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dimanche 20 septembre 2015

CANDY (Christian Marquand, 1968) VOST + B.O.

mHD 1080p

France / États-Unis /  Italie / 1968
Titre original : Candy 
Réalisation : Christian Marquand
Scénario : Buck Henry
D'après le roman de : Mason Hoffenberg et de Terry Southern

Production : Robert Haggiag
Musique : Gianni Marchetti
Photographie : Giuseppe Rotunno
Montage : Giancarlo Cappelli, Frank Santillo
Avec : Ewa Aulin, Marlon Brando, Richard Burton, James Coburn, John Huston, Charles Aznavour, Walter Matthau, Ringo Starr, John Astin, Elsa Martinelli, Sugar Ray Robinson, Anita Pallenberg, Lea Padovani, Florinda Bolkan...


IMDb





"Candy est une jeune étudiante blonde, pulpeuse et ingénue. Elle s'endort durant les cours de son lycée. À son réveil, elle apprend que Mc Phisto, un grand poète gallois, est attendu sur le campus. Lors de sa venue, elle réussit à attirer son attention. Commence alors une série d'aventures érotiques qui vont prendre une tournure complètement psychédélique au cours desquelles Candy se recherche elle-même et multiplie ses expériences sensuelles, s'offrant ingénument aux hommes. Elle dévoile également les secrets de son corps à un jardinier mexicain, un général de l'armée américaine, un grand chirurgien, son oncle, un gourou New Age et un quasimodo lubrique..."




"Une curiosité psyché-pop assez médiocre. Tout ce qui est sixties n’est pas forcément sexy.
On se demande pourquoi ressort aujourd’hui Candy, fiasco psychédélique adapté d’un roman licencieux de Terry Southern (l’écrivain et scénariste de Docteur Folamour, Barbarella, Easy Rider…) au tournage duquel le comédien Christian Marquand, entre le Saint-Tropez de Vadim et la jungle d’Apocalypse Now, invita quelques amis, soit la jet-set 69 de Londres, Paris, Rome, New York (de Brando à Aznavour). Fantaisie érotique vaguement inspirée de Voltaire, le second film de Marquand est constitué de séquences décousues dans lesquelles une jeune fille est victime de la concupiscence des hommes qu’elle rencontre. Résultat : un film-trip obèse en roue libre, où Marquand et sa bande ont dû bien faire la fête (et halluciner), mais qui patauge dans l’amateurisme. Les acteurs se livrent à des numéros de cabotinage atroces, la palme revenant à Brando en gourou impuissant. Le film, malgré son parfum de scandale à l’époque, est totalement antiérotique. Surnagent de ce caprice des vieux les séquences planantes de Douglas Trumbull, spécialiste des effets spéciaux de 2001, et les chansons de Steppenwolf et des Byrds. Le flamboyant Christian Marquand, décédé il y a deux ans, mérite meilleur hommage que l’exhumation de ce film de vacances maquillé en superproduction pop." (Les Inrocks, article non signé...)


Rien de tel qu'une mauvaise critique des Inrocks pour donner envie de voir cet OVNI cinématographique!

Effectivement, "tout ce qui est sixties n'est pas forcément sexy". Le sexe n'était pas le centre d'intérêt du "flower power" (enfin je pense... en même temps j'y étais pas, mais je crois que le chroniqueur des Inrocks non plus!). Être le plus naïf possible (Hello Voltaire! Tu prendras bien un petit LSD pour la route!)...

Effectivement, on retrouve la jet set 69 de l'époque, Richard Burton, Marlon Brando, Ringo Starr, James Coburn, Charles Aznavour, John Huston, Walter Matthau et même Sugar Ray Robinson... Et alors? Ça donne juste un casting hallucinant qui permet à chacun de s'adonner à une douce folie et de composer des sketches improbables, pour notre plus grand plaisir!  La palme revenant à Brando en gourou impuissant et libidineux, tout simplement énorme à force de ridicule assumé et dans ses improvisations! Et puis Burton, bourré dans chacune de ses scènes... Et puis Coburn... Et puis, évidemment, Ewa Aulin, Miss Suède 1965...

Effectivement, il y a cette bande originale de Steppenwolf et des Byrds composée par Dave Grusin, que vous trouverez en bonus en fin de page.

Un caprice de vieux (putain, j'ai que 44 ans! Suis déjà vieux?!)... je ne sais pas. En tout cas, une grosse farce assumée, conçue sous LSD, et un monument du kitsch, inévitablement CULTE (n'en déplaise aux journaleux des Inrocks et leurs lecteurs), à (re)découvrir d'urgence!!

...




 LA BANDE ORIGINALE




ET PUIS UN PEU PLUS
DE EWA AULIN...




...

21 commentaires:

  1. La photo no 3 avec le visage en gros plan, ne serait-ce pas plutôt Twiggy ? Uncle Jack !

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  2. tain ça c est de l affiche waooh , grand merci connais pas du tout

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  3. Vu il y a quelques années à l'Etrange Festival, le president du Groland himself était présent dans la salle ! Et le film en lui même ? Du lourd : une pelloche bien farfelue comme on aimerait bien en voir plus souvent, merci à Ciné-Bis-Art pour cette re-decouverte !

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  4. " (Les Inrocks, article non signé...) " rien dans le froc!!!!
    La preuve ultime qu'ils ne comprennent rien à rien à l'art et à l'humour,j'en veux même pas dans mes toilettes ; ça me couperais l'inspiration.
    Tout ce qui est psychédélique n'est pas forcement insdispensable certe ,mais ce film en est une pépite de taille très respectable,un joyaux incroyable comme on en croise pas si souvent dans sa vie de cinéphile.
    En dehors de Jorodowski , Ken Russel ou William Klein peu on franchi aussi loin les limites devant un large publique .
    Un casting quatre étoiles qui s'en donne à coeur joie dans les rôles les plus décalés que l'on aurait même pas osé fantasmé.
    Un sens de la subvertion très représentatif du foutoir soixante huitard , béni de quelques goutelettes de LSD de sang et de foutre.
    Candy me fait également pensé à Jane Fonda dans Barbarela implosant la machine à orgasme.
    Christian Marquand est le frangin de Nadine Trintignant qui m'avait subjugé avec"le voleur de crime"sorti à la même époque, tout aussi corrosif et inspiré musicalement" avec un Rober Hossein au rôle tout aussi décalé ,
    Cela doit être de famille ????????.

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  5. Oui la distribution est d'enfer, Marlon Brando en gourou halluciné génial ! Et puis revoir Ewa Paulin c'est so crack boum hue ;))

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  6. Pour moi, une petite perle du genre avec une histoire enlevée dont la structure actancielle me rappelle quelque peu celle de Candide !

    Ewa Aullins est intéressante - elle sera encore meilleure dans d'autres films - tandis que les guests de luxe sont toutes excellentes ! La b.o est également génial.
    Bref, l'un des films les plus pop de cette époque !

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  7. Bonjour à tous,
    je déterre ce vieux topic, afin de savoir s'il était possible de ré up ce film ??? S'il vous plaît ^^

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  8. Merci !! J'avais paumé mon ancienne version!

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  9. La belle epoque!!
    Merci beaucoup!!

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  10. Merci , je vais tenter ce film surtout pour son énorme distribution d'acteurs..

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  11. je disais y a 2 jours, qu'ils ont cassé le dernier dupontel et que rien que pour ca je me faisais un plaisir d'aller le voir , a raison car il est excellent ! de sacré connards ces tacherons d'inrockupteur de mon cul. bize et merci lord !

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  12. Même si je partage les avis négatifs contre les Inrocks, ils ont encore le droits de penser ce qu'ils veulent du film et on n'est pas non plus obligé de les insulter.
    Merci pour ce déjantage mémorable

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    1. Pas vraiment méchantes les insultes je trouve... Mais tu as raison, chacun pense ce qu'il veut du film...
      Je ne suis pas objectif du tout pour le coup.. J'adore Dupontel que j'ai eu l'occasion de rencontrer (il y a bien longtemps pour Bernie)... J'adore ce qu'il fait, son approche, sa sensibilité et son dernier film est juste un petit chef d’œuvre à mon sens... les gouts et les couleurs...
      Bref, ça fait juste du bien quand on n'est pas d'accord avec des pseudo journaleux d'une revue pour bobo!!!
      A bon entendeur... ;-)

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    2. @Locostone : je ne pensais pas du tout à toi parlant d'insultes mais à certains commentaires, désolé de l'avoir laissé penser.
      Ton édito est ironique et intelligent, c'est bien plus dévastateur que de les traiter de tous les noms. Si j'étais vache, je dirais que la seule citation de l'article suffit à ridiculiser l'auteur et la publication.
      Tu n'es pas objectif ? Eux non plus, comme tout le monde, et c'est tant mieux; l'objectivité, quel que soit le domaine, c'est un peu comme la théorie du ruissellement : une chimère. Un commentaire objectif est juste bon sur la jacquette d'un bluray. Ce qui compte, c'est un avis qu'on peut discuter, partager... ou pas.
      Moi aussi j'adore Dupontel. Si ses films ne sont pas tous des chefs-d'oeuvre, ils ont cet inestimable mérite d'une constante originalité totalement absente du cinéma français et d'ailleurs. Il surprend, et ça c'est pas rien.
      Je ne bosse pas ni ne lis la Pravda de Boboland ! Attention, tu deviens insultant, là^^

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  13. 1968! l'année de ma naissance. je ne peux qu'aimer! :D
    Gracias! et puis, Marlon Brando.....le plus grand des acteurs,Richard Burton un grand aussi! et merci pour Ewa Aulin!! incroyable! je ne la connaissais pas!

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  14. Les mecs hippies étaient dans la mouvance pour tirer leur crampe...Et d'ailleurs Jim Carroll, qui n'avait rien d'un hippie, s'est fait piquer sa copine par le réalisateur - alors qu'il était à deux doigts (littéralement) de parvenir à ses fins, ou en je ne sais plus quel base comme disent les américains (c'est du baseball- 4e base?) - il le raconte dans le recueil "Forced entries" - lui et Ewa Aulin étaient en dernière année de lycée...
    L'inconnu de nulle part

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  15. Voila de quoi rechauffer durant cet hiver. merci

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