"Alice in Wonderland" est un porno fort sympathique, joyeux, tourné sans
grands moyens (les effets spéciaux sont réduits au strict minimum) mais
avec une forte dose d'imagination et une bonne humeur communicative.
Dans le rôle titre, Kristin De Bell, qui est à l'époque mannequin pour
Playboy, commence une carrière d'actrice de manière très convaincante,
son air ingénu collant parfaitement au rôle. Elle parviendra à quitter
le cinéma X et poursuivre dans le cinéma traditionnel (chose pourtant
non évidente). On a pu la voir dans des films comme "T.A.G." ("The
Assassination Game") ou "Le Chinois", aux côtés de Jacky Chan. Si la
plupart des acteurs principaux (qui jouent quasiment tous plusieurs
rôles dans le film) ne sont pas issus du cinéma X, ce n'est pas le cas
de Juliet Graham, incarnant la Reine, qui avait joué l'année précédente
dans le fameux "Story of Joanna". L'actrice a aussi été aperçue dans
"Blood Sucking Freaks".
Et que dire de Terri Hall, l'une des plus
talentueuses actrices porno, qui a sur sa carte de visite une liste de
films impressionnants à son crédit, des œuvres majeures dans le genre
comme "Story of Joanna" (elle aussi), "Through the Looking Glass" (sorti
en France sous le titre "Femme ou Démon") ou encore "The Devil inside
Her". Dans "Alice in Wonderland", Terri Hall cumule les fonctions de
hardeuse et danseuse, avec un talent conjugué dans la mesure où
l'actrice fut dans le passé une ballerine particulièrement douée, et
membre d'une compagnie professionnelle de ballets en Allemagne.
Bref, ce film est un X de qualité, presque "familial" dirais-je, qui est sorti aussi en version soft, notamment en France, avec l'éditeur RCV / Media Home Entertainment. On peut recommander la vhs (bien que difficile à trouver), dans la mesure où elle propose une version originale avec des sous-titres français particulièrement farfelus, à croire que c'est le Chapelier Fou qui s'en est chargé...
Bref, ce film est un X de qualité, presque "familial" dirais-je, qui est sorti aussi en version soft, notamment en France, avec l'éditeur RCV / Media Home Entertainment. On peut recommander la vhs (bien que difficile à trouver), dans la mesure où elle propose une version originale avec des sous-titres français particulièrement farfelus, à croire que c'est le Chapelier Fou qui s'en est chargé...
Dans son étude "Alice au pays des merveilles de l'inconscient", issue d'une étude intitulée "Psychanalyse des contes et dessins animés -Walt Disney expliqué aux adultes"
(Psychanalyste-paris.com, Paris, septembre 2012),
Christophe Bormans explique:
"D’un point de vue psychanalytique, la curiosité d’Alice n’a rien à envier à celle de Pinocchio et le pays des merveilles, lieu d’excès répondant à celui de l’île enchantée, est d’abord un monde de gourmandise où tout se boit et se mange. Nous sommes introduit encore une fois ici dans le lieu du Ça, où les pulsions (orales notamment) pourront s’exprimer sans retenue aucune. Le thème principal du scénario est bien encore une fois la curiosité sexuelle (…)"
Est-ce à dire que Bill Osco avait tout compris, et qu'il a pris le parti de renforcer le propos à travers quelques scènes (gentiment) pornographiques?
A vous de juger!
En tout cas, cette adaptation reste un divertissement plus que réussi…
"D’un point de vue psychanalytique, la curiosité d’Alice n’a rien à envier à celle de Pinocchio et le pays des merveilles, lieu d’excès répondant à celui de l’île enchantée, est d’abord un monde de gourmandise où tout se boit et se mange. Nous sommes introduit encore une fois ici dans le lieu du Ça, où les pulsions (orales notamment) pourront s’exprimer sans retenue aucune. Le thème principal du scénario est bien encore une fois la curiosité sexuelle (…)"
Est-ce à dire que Bill Osco avait tout compris, et qu'il a pris le parti de renforcer le propos à travers quelques scènes (gentiment) pornographiques?
A vous de juger!
En tout cas, cette adaptation reste un divertissement plus que réussi…
et c'est sans compter sur la présence de la très jolie Kristine DeBell!
Merci à la French Team pour les sous-titres!
Bon spectacle ;-)
Merci à la French Team pour les sous-titres!
Bon spectacle ;-)
...
ALICE IN WONDERLAND:
AN X-RATED MUSICAL FANTASY
(VOSTFr)
États-Unis / 1976
Réalisation : Bud Townsend
Scénario : Bucky Searles, d'après le roman de Lewis Carroll
Photographie : Joseph Bardo
Montage : Shaun Walsh
Musique : Bucky searles, Peter Matz, Jack Stern
Décors : Robert Stromberg
Costume : Sarah
Directeur artistique : Ed Duquette
Production : William Osco
Casting : Dorothy Palmer
Avec : Kristine DeBell, Alan Novak, Juliet Graham, Larry Gelman, Bruce Finklesteen, Bradford Armdexter, Ron Nelson, John Lawrence, Jason Williams, J.P Paradine, Tony richards, Bree Anthony, Terri Hall, Gila Havana, Kirsten Steen, Nancy Dare, Astrid Hayase, Angel Barrett, Ed Marshall...
IMDb
SI VOUS AVEZ MANQUÉ LE DÉBUT : "Alice est une jeune et jolie femme, encore vierge, qui travaille dans
une bibliothèque. Elle s'ennuie et a du mal à s'accommoder de la
routine. Elle a bien un petit copain, mais bon, elle rêve en secret du
Prince Charmant. Comme par magie, ses rêves vont bientôt s'exaucer
lorsqu'elle va découvrir un autre univers, un monde parallèle régi par
d'autres lois, et dans lequel la fantasmagorie, les arts et la sexualité
occupent une place prépondérante. Elle va suivre un Lapin Blanc dans
une forêt et rencontrer un groupe de personnages avec qui elle va
chanter, danser, puis apprendre les plaisirs de la sensualité grâce à
l'art des caresses. Ce bien être au sein de la nature, Alice va
l'approfondir un peu plus lorsque, seule au bord d'un ruisseau, elle va
connaître les joies de la masturbation. Ensuite, le Lapin Blanc va la
conduire auprès du Chapelier Fou, un personnage excentrique et porté sur
la "chose" qui ne va pas manquer d'initier Alice aux plaisirs de la
fellation. Et la jeune femme va très vite apprendre, et se montrer
plutôt douée dans cet exercice. Du coup, elle va être en mesure de
porter secours à Humpty Dumpty, "l'Homme-Oeuf", craignant d'être devenu
impuissant après une mauvaise chute. Mais plus de peur que de mal, et la
nouvelle expérience engrangée par Alice va porter ses fruits. De fil en
aiguille, Alice va faire la connaissance de personnages curieux et
sympathiques, différents mais partageant des goûts communs pour la
chanson, la danse et... le sexe ! Toutes ces pérégrinations vont
conduire notre ingénue (enfin, plus tout à fait) héroïne jusqu'à la Cour
du Roi et de la Reine. Alice va très vite connaître le couple royal de
façon très intime, ainsi que ses proches suivantes. Après la fameuse
scène de procès, et l'énoncé du verdict, le théâtre des opérations se
transforme en lieu de fornication, dans la joie et l'allégresse
générales. Seulement voilà, Alice a tellement tapé dans l’œil de la
Reine que cette dernière ne veut plus la laisser partir..." (FLINT)
https://multiup.org/download/3aec40b936ac56c56b0d7768ac507db3/alice.rar
LA BANDE ORIGINALE
(Bootleg / wma / Merci à Uncle Jack)
https://multiup.org/download/cc2d9308b284f274671271b3ca14af63/Bucky_Searles_-_Alice_in_Wonderland_xxx_a_musical_comedy_1976_OST.rar

































































Sympa ce film. L'acteur Michael Pataki a réalisé aussi le sien:
RépondreSupprimerCinderella en 1977.
merci
RépondreSupprimermerci loco pour cette alléchante version du conte de Lewis Caroll ! jamais vu mais dis moi l'actrice principale a t'elle beaucoup tourné ds le porno ??
RépondreSupprimerA priori c'est le seul... Un Wizard of Ozz était prévu mais jamais sorti...
SupprimerKristine DeBell a quand même eu une petite carrière dans le cinéma "classique" (Ivan Reitman, Robert Clouse, Robert Mulligan...)
http://www.imdb.com/name/nm0213374/
;-)
Merci pour cette parodie coquine d'un conte célèbre et la belle présentation du film , rudement bien documenté. J'ai hâte de voir ça.
RépondreSupprimerMerci Loco. Les moyens mis dans le porno de cette époque est hallucinant comparativement aux films actuels tournés en DV, sans scénar ou les "acteurs" passent directement au "fondement" du hardcore.
RépondreSupprimerCette sympathique chronique hebdomadaire devrait devenir une institution du blog français et mériterait des subventions !
Elle était sympa cette époque, les années 70, où on détournait même les histoires les plus innocentes (encore que chez Lewis Carroll...).
RépondreSupprimerLes allemands le faisaient déjà avec le soft avant même que le hard ait fait son apparition.
Dans les années 90, quelques réussites encore dans le genre avec les films de Franco Lo Cascio (Luca Damiano) et Joe d'Amato...
Jamais vu ! merci pour cette pépite !!!!
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
RépondreSupprimerMerci pour ce film qui est drôle
RépondreSupprimerça glisse au pays des merveilles
RépondreSupprimerMerci
mmmmmmm A voir merci
RépondreSupprimerMerci!! un grand classique du genre!!
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerVive le cinéma onique. Onirique.
RépondreSupprimerL'idnp
Est ce qu'il s'en fabrique encore des pornos de ce genre ? Je veux parler d'un porno avec une histoire qui se tient, des scènes rigolotes et un peu de sexe hard, des acteurs qui savent jouer, etc...
RépondreSupprimerChez nous aussi, nous avions ça, avec les films des années 70. A cette époque on appelait film érotique, ceux qui ne comportaient pas de scènes de sexe explicite et films porno, les autres.
Je crains fort qu'aujourd'hui, on ne trouve ce genre de film que dans les archives. Dommage, cela nous donne un aperçu de qu'aurait pu devenir le porno s'il n'avait pas pris la direction actuelle.
Merci de nous faire découvrir ce type de production.
Merci beaucoup !
RépondreSupprimerJe recherche ce film sans compression, quelqu'un aurait-il une piste pour le trouver en qualité optimale ?
RépondreSupprimerBonjour, ce serait possible de reup ce film svp ?
RépondreSupprimerIl est ici !
Supprimerhttps://muaddib-sci-fi.blogspot.com/2021/10/cinema-de-quartier-alice-in-wonderland.html
Chouette, merci !
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