Aujourd'hui, un post exceptionnel. Exceptionnel car il réunit trois talents : L'excellent travail de repackeur de Speedfire, l'indispensable traducteur/sous-titreur Uncle Jack, et enfin la plume et l'érudition de Tinterora à la présentation des films proposés.
Pour The Wicker Man, il s'agit du génial repack HD 1080p de la version Final Cut de Speedfire, posté jadis sur la version blog de Passion Repack. Sa "suite", The Wicker Tree est sous-titré par Uncle Jack en mHD 1080p.
CULTE, ON VOUS DIT !
THE WICKER MAN
Titre : The Wicker Man
Réalisation : Robin Hardy, assisté de Jake Wright et Brian W. Cook (non crédité)
Scénario : Anthony Shaffer, d'après le roman de David Pinner, Ritual (non crédité)
Production : Peter Snell
Photographie : Harry Waxman
Musique : Paul Giovanni
Montage : Eric Boyd-Perkins
Décors : Seamus Flannery
Costumes : Sue Yelland
Société de production : British Lion Film Corporation
Sociétés de distribution : British Lion Film Corporation (UK), Warner Bros. (USA)
Date de sortie : 1973
Pays : Royaume-Uni
Versions : VF + VOSTFR
Format : Repack HD 1080p par Speedfire
Taille du fichier : 6,68 Go et 2,2 Go
Genre : policier, fantastique, Drame
Durée : 1h33 (final cut)
Dates de sortie :
Royaume-Uni : décembre 1973
États-Unis : juin 1975
France : 10 janvier 2007 (DVD)
Avec : Edward Woodward, Christopher Lee, Diane Cilento, Britt Ekland, Ingrid Pitt, Lindsay Kemp, Russell Waters, Aubrey Morris, Irene Sunters, Walter Carr, Ian Campbell, Leslie Blackater, Roy Boyd, Peter Brewis, Barbara Rafferty
Le sergent Neil Howie est chargé d'éclaircir les conditions de la disparition d'une fillette sur une île écossaise. Il se heurte d'emblée à l'hostilité et au mutisme des habitants, à l'exception notable de la femme de l'aubergiste, dont l'attitude est des plus coopératives. C'est finalement le personnage le plus important de l'île, lord Summerisle, qui lui fournit quelques renseignements, des plus troublants. Le sergent Howie en vient à se demander si l'enfant n'aurait pas été sacrifiée à une divinité païenne. Il ignore cependant le pire...
TOUJOURS DISPO EN BR
La présentation de Tinterora :
The Wicker Man est une œuvre rare, un chef-d’œuvre presque maudit, produit dans des circonstances pittoresques, confectionné par de grands auteurs, portés par l’un de ses acteurs principaux, et qui a connu, c’est le moins que l’on puisse convenir, de grandes, voire même de très grandes déconvenues pour finalement frôler le statut de film maudit. Pourtant, si vous avez la chance de ne l’avoir jamais vu, vous allez découvrir une œuvre. C’est-à-dire un film qui dépasse son statut de divertissement pour délivrer du contenu, une réflexion, que l’on peut se complaire à conserver dans un coin de son esprit pour l’analyser, encore et encore, parfois même sur des années, et en tirer quelque enseignement personnel. C’est d’ailleurs la force de ce film, la substance, bien que, vous le verrez, la forme demeure encore très belle.
A la base de The Wicker Man, il y a, et cela est mal connu, un livre nommé Ritual écrit par David Pinner, qui confronte un policier, qui se rend sur une île méconnue du sud-ouest de l’Angleterre afin d’enquêter sur la disparition signalée d’une jeune enfant. Le film, écrit par le brillant Anthony Shaffer, reprend cette trame et la prolonge pour cette adaptation, qui sera par ailleurs enrichie de parties musicales qui se fondent avec adresse et intelligence à la fois pour enrichir le propos du film, mais également pour conférer un aspect de film musical pour le moins unique.
La production de notre film dépend de The British Lion, une vénérable firme britannique créée en 1919, à l’âge du cinéma muet, et qui toujours su, vaille que vaille, s’adapter au marché. Or, British films connait un rachat par un groupe de financiers, ce qui inquiète quelque peu le milieu du cinéma britannique. Pour calmer ces inquiétudes, et donner des gages de bonne foi aux employés de cette firme, nos financiers mettent rapidement en production des films, dont le nôtre, sans trop y regarder de près. C’est donc avec une certaine liberté créative, ce qui se retrouvera indubitablement pour le résultat final, que notre équipe s’apprête à s’embarquer pour un tournage lointain, avec l’un des acteurs qui est totalement persuadé du potentiel de cette histoire.
Sir Christopher Lee a su s’imposer comme star avec le cinéma fantastique, certes, mais notre homme était proprement incroyable. Polyglotte, singulièrement cultivé, raffiné, Christopher Lee était versé dans les arts anciens et, notamment, la magie blanche ! Ayant réalisé, dès la lecture du script, la portée culturelle du film, il s’était incroyablement investi dans ce film, et cela même après son tournage. Edward Woodward était déjà un acteur connu, sans être une star, mais possédant déjà une solide expérience dramatique. Il fut choisi car il était relativement étranger aux films fantastiques et, ayant déjà Christopher Lee, rompu aux films de la Hammer, tous voulaient s’éloigner des poncifs des films d’horreur. En effet, The Wicker Man est tout autre chose. Sir Lee joua donc gratuitement ! L’autre star féminine du film était la star, alors, mondaine, Britt Ekland. Star people grâce à son mariage avec Peter Sellers, bientôt James Bond girl dans L’homme au pistolet d’or, son caractère fut réputé difficile et notre star a dû se demander ce qu’elle était en train de faire, exactement, dans un tournage en Ecosse sans guère de confort et cela en plein hiver (alors, cela sera important plus tard, que notre histoire est censée se passer en mai). Sa participation eut un effet délétère pour la suite de notre film, bien qu’assez cocasse par ailleurs. Complétons ce casting avec Ingrid Pitt, Hammer girl, et Diane Cilento, également connue pour avoir été l’épouse de Sean Connery.
Mais revenons à notre Sergent Howie, incarné avec flegme par Edward Woodward, qui se rend dans l’île retirée de Summerisle, pour retrouver la petite Rowan, signalée disparue.
Notre Sergent suscite d’abord l’étonnement. Personne ne semble connaître la petite Rowan alors que de minces indices, néanmoins concordants, attirent l’attention de notre Sergent. En enquêtant davantage, Howie se rend compte que Summerisle est régie par une organisation administrative atypique, autonome, alors que sa religion demeure païenne, celtique. Se rendant compte que quelque chose de néfaste se trame, qui pourrait concerner la petite Rowan, le Sergent Howie a pénétré dans quelque chose qui le dépasse et qui va révéler des secrets pour le moins délétères.
Premier aspect de The Wicker Man, l’enquête.
En effet, nous participons à l’investigation du Sergent Howie aux côtés de celui-ci, pour découvrir, ensemble, les mystères de Summerisle. Et des mystères, des aspects insolites, l’île en est nourrie. En effet, la micro société demeure régie par d’autres règles que le reste du Royaume et c’est bien une confrontation de civilisation qui concerne l’essence de notre film.
D’ailleurs, puisque notre Dieu d’osier, titre français, conte le périple d’un étranger dans une terre où il découvre les codes, décalés, par rapport à son propre habitus (ensemble des règles et des normes qui structurent son environnement immédiat ainsi que son mode de pensée selon Bourdieu), The Wicker Man n’emprunterait-il pas, dans sa forme, la structure d’un conte ?
C’est bien le cas, puisque notre étranger, dès qu’il a posé le pied sur Summerisle, est immergé dans un engrenage en spirale qui le mène, telle une toile d’araignée, vers un résultat incertain bien qu’il tente de lutter de toute ses forces.
Et, comme la plupart des contes du moyen âge, à l’instar de Barbe bleue, le conte peut s’avérer cruel comme pédagogique pour ses lecteurs ou spectateurs.
C’est donc l’une des forces de The Wicker Man. Un conte pour adulte, baigné dans une photographie dorée, presque irréelle, qui adopte une étrange résonance presque poétique avec notre imaginaire. En effet, qui n’aurait pas souhaité, quelque part, prendre part à un tel jeu de rôle grandeur nature ?
L’autre aspect d’exception de The Wicker Man demeure le soin apporté au film, la plus-value artistique.
D’abord, la présence d’Anthony Shaffer a incontestablement permis la mise en production de ce projet, même dans les conditions hasardeuses décrites plus bas. Ancien publiciste, homme de plume, Anthony Shaffer a littéralement explosé, dans ce début des années 70 avec deux films reconnus que furent Le limier, avec Michael Caine et Sir Laurence Olivier, puis Frenzy d’Hitchcock. Scénariste méticuleux, qui maîtrise tous les aspects d’une histoire dans ses méandres, Anthony Shaffer jouissait d’une réputation d’orfèvre dans le scénario. D’ailleurs, son nom était souvent mis en avant dans la promotion de The Wicker Man.
Il a su, avec ce film, conférer une intelligence dans le scénario digne d’un giallo en manipulant le spectateur pour le surprendre à la fin, grâce au processus de l’enquête, mais également en parsemant le film d’explications claires sur le paganisme, voire même une confrontation de civilisation qui demeure l’élément de pensée qui permettra au spectateur de se livrer sa propre réflexion. Une combinaison rare d’éléments qui permet à notre film d’être un classique instantané.
L’autre élément artistique qui demeure de tout premier plan, bien que la photographie qui confère au film un cachet doré soit également à saluer, demeure la bande originale de Paul Giovanni. Illustrant fort bien le propos du film avec ses séquences musicales utiles au scénario et la découverte des codes régissant Summerisle, Paul Giovanni a atteint une qualité mélodique de premier ordre tout en reprenant les codes musicaux du cru. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est important de voir notre film en vostfr car les paroles des chansons sont, à l’instar du mât ou de la danse de Willow, confondantes de beauté et de poésie, participent à l’intrigue. Une performance rare, dans l’utilisation de la bande originale, qui fut d’ailleurs saluée par Sir Christopher Lee lui-même.
L’autre élément artistique qui demeure de tout premier plan, bien que la photographie qui confère au film un cachet doré soit également à saluer, demeure la bande originale de Paul Giovanni. Illustrant fort bien le propos du film avec ses séquences musicales utiles au scénario et la découverte des codes régissant Summerisle, Paul Giovanni a atteint une qualité mélodique de premier ordre tout en reprenant les codes musicaux du cru. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est important de voir notre film en vostfr car les paroles des chansons sont, à l’instar du mât ou de la danse de Willow, confondantes de beauté et de poésie, participent à l’intrigue. Une performance rare, dans l’utilisation de la bande originale, qui fut d’ailleurs saluée par Sir Christopher Lee lui-même.
Revenons quelque peu au sort commercial de The Wicker Man qui connut une destinée étrange.
Les nouveaux actionnaires de The British Lion découvrirent donc le résultat final de leur production et ils ne l’aimèrent pas, pas plus qu’ils ne la comprirent. Ce fut donc une sortie limitée, sacrifiée, en Grande Bretagne qui vit The Wicker Man subir un flop. Notre film fut présenté au festival du Rex à Paris, puis sortit aux USA deux années plus tard puis plus rien, malgré le fait que Christopher Lee assura gratuitement la promotion du film en expliquant que nous n’étions pas dans un film d’horreur classique mais bien dans une œuvre de réflexion culturelle…
Mais d’étranges malédictions s’abattirent sur notre film.
Mais d’étranges malédictions s’abattirent sur notre film.
Tout d’abord, la suédoise Britt Ekland s’enticha du rocker Rod Stewart dont je ne connais pas très bien la contribution au rock mondial. Ce je déplore, en revanche, fut le fait qu’il racheta les copies du film car sa compagne d’alors, Britt Ekland, joua nue dans la scène musique de Willow. Peut-être que notre fougueux rocker, alors, ignora que ce fut une doublure qui remplaça Britt Ekland ? En tout cas, l’existence même du film fut compromise en Grande Bretagne car les copies furent détruites. Quant à la British Lion, le véritable but des nouveaux acheteurs fut de bénéficier des terrains de la firme, qui avaient acquis une belle valeur foncière avec le temps. Les bâtiments furent donc rasés avec, à l’intérieur, les bobines qui ne furent même pas sauvés !
Il resta donc les USA mais il semble que les copies ne furent pas retrouvées.
Malédiction pour notre film, alors perdu, qui ne jouissait que de l’immense intérêt d’un public restreint, qui l’avait découvert, et apprécié, malgré les efforts de Robin Hardy et de Sir Christopher Lee, qui prit de son temps pour assurer, toujours gratuitement la promotion.
Qu’en était-il de ce film et comment avons-nous fini par le découvrir ?
Presque vingt années plus tard, et sous la pression de cinéphiles, une copie fut retrouvée chez… Roger Corman à qui le film fut envoyé. Roger Corman offrit trop peu d’argent pour les droits, mais avait néanmoins conservé sa bobine.
On put donc revoir ce film, le redécouvrir et lui offrir une seconde vie qui confirma l’excellence de sa réputation et son caractère unique.
En France, ce fut l’excellent et averti Jean-Pierre Dionnet qui offrit le film dans Cinéma de quartier, puis le sortit dans sa collection de DVD avec des bonus de premier ordre. Dans la foulée, la bande originale ressortit. De nouvelles, et d’anciennes générations, qui l’avaient manqué, le découvrirent et le célébrèrent. Mais on s’aperçut par ailleurs de certaines résonances étranges dans le monde réel. En effet, des symboles païens dont celui du fameux Dieu en osier, demeurent ici ou là dans quelques endroits ou alors repris dans la culture populaire, de ci de là, tel un album d’Iron Maiden, ou encore le fameux Burning man, la célébration d’un festival dans le Nevada, où le personnage en osier brûle à la fin du festival. A Nice, ou même ailleurs, les hommes de Pierre de Max Cartier offrent une étrange ambiguïté avec notre film, et surtout sa culture. Le symbole du soleil se retrouve également de temps à autre, de manière cryptée. Bref, l’apport de The Wicker Man demeure assez fin à percevoir dans notre monde réel mais il convient d’avoir l’esprit ouvert…
Revenons quelque peu à Robin Hardy, notre réalisateur. Première réalisation couronnée d’insuccès commerciale, The Wicker Man ne l’a pas aidé, malgré l’excellence du résultat final et sa carrière en fut gravement pénalisée.
Pourtant, l’idée de prolonger ce film resta longtemps dans son esprit, le travailla, et ce fut donc, après tant d’effort, en 2012, qu’une déclinaison vit finalement le jour, toujours avec le soutien de Sir Christopher Lee, pour proposer autre chose qu’un remake, qu’une suite (quoique…), mais davantage une relecture avec un propos intelligent. Mais Robin Hardy fut privé de Paul Giovanni et d’Anthony Shaffer, tous les deux décédés, hélas, de même qu’il ne put ni proposer la même histoire, ni même exactement la continuer.
Si un piteux remake fut initié en 2006 avec Nicolas Cage, qui se déclarait lui-même fan du film, le résultat final fut vraiment faible et ne réussit pas, un seul instant, à retrouver le charme et la force du film initial. Un coup de malchance car ce film recula la mise en production de notre film et, même, pire, la compromit. D’ailleurs, dans l’esprit du grand public, la version qui s’impose est celle de 2006 avec sa communauté matriarcale inspirée des abeilles ! Une idée intéressante, mais avec au final une exécution pour le moins hasardeuse et un résultat faible. Encore un élément de malédiction pour notre film…
Robin Hardy connut encore un hiatus pour rentrer en production, mais sans la franchise ou les droits de suite pour générer un film autonome. Il fallait donc choisir un angle nouveau, qui ne reprendrait pas l’astuce d’une communauté relativement autarcique et ignorée du reste de la civilisation pour inscrire ce nouveau conte dans notre réalité. Comment procéder au juste ?...
Les Etats-Unis d’Amérique et leurs congrégations religieuses ! Dans l’une de ces petites communautés dont tous les membres sont voués à répandre la parole du seigneur, un jeune couple en devenir, Beth et son promis Steve, acceptent la mission de porter la parole dans un coin un peu reculé, bien que totalement civilisé, d’Ecosse en Grande Bretagne. Une mission à priori sensible mais qui n’effraie pas un seul instant notre couple de missionnaires qui ne voient pas quel obstacle leur foi ne pourrait pas surmonter.
Arrivé à Tressock, ils sont accueillis à bras ouverts par le maître des terres, Sir Lachlan Morrison, qui demeure ravi de les accueillir, de même que les habitants. Tout semble bien se passer pour notre jeune couple de prêcheurs. Après tout, les habitants de Tressock semblent ressembler comme tout à chacun en Europe de l’ouest. Leur mode de vie, leur accueil pour le moins bienveillant, de même que leurs coutumes ne semblent pas si éloignés du reste des habitants de notre monde civilisé gavé de technologie… Grave erreur ! Pourtant, de petits indices, très minces, devraient quelque peu alerter Beth et Steve que cette communauté n’est pas réellement ce qu’elle parait être au premier abord… Et la vérité n’en sera que plus glaçante !
Après des années d’annonce, et tirée semble-t-il de son propre roman, la "suite" de The Wicker Man se nommait alors Cow-boy for the Christ et le tournage fut planifié pour l’année 2010. Notre titre évolua et le film sortit finalement en 2011 avec, encore, une sortie confidentielle. Pire, bien peu d’amateurs du premier film honorèrent Robin Hardy d’un jugement favorable pour The Wicker Tree, un film qui, légalement, ne pouvait présenter au niveau de l’histoire de liens avec les personnages du premier film. Aussi, The Wicker Tree devait opérer quelque chose pour le moins d’unique : être une relecture du premier film, proposer sensiblement le même univers, dans un monde contemporain, le rendre crédible, reprendre des éléments du premier film et les intégrer à un nouveau scénario… Bref, beaucoup de contingences qui faisaient déjà, à la base, de The Wicker Tree une équation artistique pour le moins difficile à mener pour Robin Hardy. Mais, contre toute attente, The Wicker Tree parvient à proposer quelque chose de neuf et d’engageant !
Robin Hardy ne pouvait décemment proposer la même histoire que The Wicker Man.
Pour prolonger le charme du premier film, il devait quelque peu prolonger la saveur de l’œuvre originale, son ton si particulier, son propos pour le moins féroce, sa substance scénaristique si incroyable, les codes du paganisme qui furent si bien démontrés, sa fantaisie ainsi que son mécanisme scénaristique si efficace. Mais s’il était encore plausible qu’une communauté puisse vivre en vase clos à la périphérie de la Grande Bretagne en 1973, cela n’est désormais plus possible en 2011. Il fallait donc re-contextualiser la thématique du film, à savoir deux cultures qui se rencontrent brutalement, dans un monde moderne et crédible. Il s’agit incontestablement d’un premier élément réussi pour cette suite, un premier critère suivit d’autres pour le moins engageants.
The Wicker Tree développe sensiblement une relecture du premier film et les enjeux ne sont pas les mêmes. Oubliée la nécessité des habitants de Summerisle d’obtenir une meilleure récolte en fin d’année. Ici, le motif qui soude et lie les habitants pour revenir au paganisme demeure assez fin, habile, et tout à fait honorable. Il justifie bien mieux le contexte et l’issue de l’épreuve que devront subir nos deux américains, pour le moins inconscients, jusqu’au bout d’ailleurs, de ce qui les attend réellement. Un autre bon point, encore un, pour Robin Hardy.
D’ailleurs, la réalisation de notre metteur en scène demeure toujours aussi alerte et cela avec presque 40 ans d’écart entre les deux films. La photographie demeure de toute beauté, parvient une fois encore à nous replonger, de manière picturale avec sa dominante dorée, dans des atmosphères tantôt féeriques, tantôt cauchemardesques.
L’autre point encore terriblement pertinent demeure la présence de Christopher Lee.
Feu ce grand acteur, que l’on pouvait pourtant croire immortel, a toujours défendu dans ses interviews l’opus orignal tout en donnant son soutien à Robin Hardy. Il était alors évident qu’il répondrait présent pour la suite. Alors qu’il devait jouer le rôle de Sir Lachlan Morrisson, Sir Christopher Lee souffrit d’un accident au dos et il dut annuler sa participation au film. Robin Hardy rajeunit donc ce rôle en choisissant un nouvel acteur, convaincant, mais obtint quand même la participation éclair de Christopher Lee pour une toute petite scène. Une scène courte mais immensément importante pour notre histoire parce que non seulement elle justifie la motivation de Sir Lachlan Morrison dans le choix du paganisme, mais qu’elle permet en plus d’effectuer un lien solide entre les deux univers, ceux de Summerisle et de Tressock, nos deux films donc.
Une splendide idée, voire même géniale, qui permet aux deux œuvres de s’additionner du point de vue contextuel.
Mais rappelons également que The Wicker Tree a souffert de mauvaises critiques.
Pourquoi ? S’il est bien un fait établi, c’est que les fans d’une œuvre originelle sont assez peu propice à des éléments nouveaux, un peu comme si le même film devait être refait encore ou encore ou, au contraire, toucher quelque élément du film original pourrait constituer un sacrilège.
Une marge de manœuvre étroite, mais que Robin Hardy a en définitif bien négociée, puisque The Wicker Tree n’est pas à proprement parler une suite, ni même un remake, mais davantage une relecture qui ne répète pas sciemment la même intrigue que l’originale.
Toutefois, s’il y a bel et bien quelque chose qui manque à The Wicker Tree, ce sont les passages musicaux pour le moins unique de The Wicker Man. Moments géniaux du premier film, à voir absolument en version originale sous-titrée, ces courtes scènes permettent au spectateur de découvrir en même temps que le Sergent Neil Howie dans quel monde ce dernier se trouvait. Un choc du point de vue culturel, mais également une féerie d'un point de vue musical et mélodique. Hélas, leur compositeur Paul Giovanni étant décédé, reprendre cette option était pour le moins aléatoire pour cette nouvelle version, à moins de trouver un talent du même calibre, ce qui demeure fortement improbable. Si des séquences musicales sont effectivement présentes dans ce nouvel opus, elles sont moins bien intégrées à l’histoire, bien que présentes, bien qu’agréables, mais elles n’ont pas la force figurative que possédaient celles de Paul Giovanni et, surtout, elles ne sont pas là pour dépeindre l’étrangeté du mode de vie des habitants de ce nouveau cauchemar. Mais ne jetons pas la pierre à Robin Hardy, cela était pour le moins presque impossible à reproduire… En outre, il faut convenir que The Wicker Man demeure réellement l’addition de trois talents majeurs derrière la caméra : Robin Hardy à la réalisation, la pointure Anthony Shaffer au scénario puis Paul Giovanni à la musique.
Plus de trente ans plus tard, il ne reste guère que notre réalisateur, seul maître d’œuvre majeur à porter le film. Dommage ! Avec l’addition d’un talent ayant une sensibilité un peu plus fine, le résultat définitif n’en aurait été que meilleur, une fois débarrassé de ces petites scories qui font basculer, parfois, finement, certains petits points dans le surjoué, le grotesque. En outre, Anthony Shaffer avait su fort bien conférer un certain didactisme des codes du paganisme pour les intégrer à l’histoire, les rendre intéressants. Cette dimension-ci, hélas, de même que la substance de l’œuvre, demeure relativement absente de The wicker Tree ce qui empêche notre film de s’élever au statut d’œuvre, à l’instar de l’original… En outre, la présence de l’arbre en osier, qui donne le nom au film, demeure quelque peu mystérieux, assez obscur, comme si cet élément avait été rajouté en cours d’écriture pour appuyer ou justifier commercialement la quasi homonymie entre les deux films.
Mal aimé, mal défendu, jamais sorti en France, The Wicker Tree vous est proposé par Uncle Jack, le seul à avoir enfin traité ce film, préférons en l’occurrence le terme œuvre, qui vous emmènera, une nouvelle fois encore, dans un conte de fée moderne qui allie féerie, fantaisie et, surtout, cruauté. Des ingrédients rares en direction d’une audience mature, un créneau totalement délaissé ou presque par le cinéma fantastique moderne…
Aussi partez une seconde fois encore au pays du paganisme, puisque l’importance du rite de mai est bien au cœur de notre intrigue, quoique pas assez mis en valeur comme aurait su le distiller Anthony Shaffer. Mais, encore une fois, rien n’est exactement ce qu’il parait être à première vue. Méfiez-vous des anciennes superstitions, car elles pourraient vous mener à votre perte pour peu que vous les ignoriez sciemment. Bref, voyagez une seconde fois dans un univers de féerie réaliste, en l’occurrence celui de Robin Hardy qui illustre une splendide toile d’araignée qui piège ses visiteurs inconscients du périple mortel qu’ils se trouvent précisément en train d’effectuer.
A noter que, si le résultat du film est totalement honorable – combien de films modernes offrent une telle richesse thématique ? – The Wicker Tree a été faiblement diffusé et a connu de mauvaises presses, pour le moins lapidaires, et relativement injustes. Robin Hardy tente de monter une troisième mouture puisqu’il tenta de convaincre des investisseurs du crowfunding pour l’instant, sans succès. Et si le salut venait de l’ogre Netflix qui a désespérément besoin, non pas de bons films, mais bien d’œuvres, pour générer son identité ?
Est-ce que le sort d’une suite est-il scellé ? Y-aura-il enfin d’autres allitérations ou relectures de The Wicker Man ? Oui… et non ! En effet, une étrange réponse est venue de là où on ne l’attendait pas, c’est-à-dire Midsommar !
Co-production entre la Suède et les Etats-Unis, qui a d’ailleurs connu une exploitation en salles commercialement pour le moins satisfaisante, Midsommar raconte les déboires d’un groupe d’amis nord-américains, emmené par un ami suédois, qui se rend dans un festival suédois ayant lieu une fois tous les 90 ans. D’abord accueillant, avec son aspect bucolique et son retour aux valeurs de la terre, quelque chose semble se détraquer lentement, jusqu’à la première cérémonie qui demeure glaçante, où les préceptes païens demeurent trop bien suivis à la lettre.
Quel est le véritable but de cette communauté perdue et coupée de toute civilisation ? Et surtout, qu’attend-on au juste de nos étrangers totalement ignorants des coutumes pour le moins singulières ?
Si nos médias ont plutôt apprécié ce film, il est vrai qu’un réel esthétisme est à saluer, de même que l’appréhension d’une nouvelle culture (bien que l’on retrouve des éléments païens aux Wicker Man et Tree), la parenté, de même que la trame, tellement forte dans ses similarités que Midsommar parait s’inscrire comme une relecture, encore une, de notre film source…
Toujours est-il que nous devons la découverte de The Wicker Tree au talent et à l’érudition d’Uncle Jack qui a entrepris de traduire ce film à découvrir, réfléchir, deviser car il apporte, avec son premier opus, un voyage rare dans un conte moderne rarement sans équivalent à l’écran.
Toujours est-il que nous devons la découverte de The Wicker Tree au talent et à l’érudition d’Uncle Jack qui a entrepris de traduire ce film à découvrir, réfléchir, deviser car il apporte, avec son premier opus, un voyage rare dans un conte moderne rarement sans équivalent à l’écran.



















Merci beaucoup, absolument genial, je ne conaissais pas la sequelle merci uncle jack & humungus, c top. Cheers
RépondreSupprimerLe lien de the wt est celui de the wm part4,'pas grave on va rematter le genial 1er en attendant la correction du lien. Merci encore , cheers
RépondreSupprimerMerde... c'est corrigé ! ^^
SupprimerUn grand merci.
RépondreSupprimerHello !
RépondreSupprimerFilm excellent que ce "The wicker man" , merci de nous proposer ce Final cut et ce qui semblerait être une suite donc ? je ne la connaissais
Merci Speedfire , Tinterora , Uncle Jack et Humungus
et de + les incontournables B.O sont là également , c'est le complet
Je confirme le commentaire de Lbz , le lien de "The wicker tree" n'est pas le bon , c'est un des liens de "The wicker man"
RépondreSupprimerOk, merci, c'est corrigé
Supprimergrand merci !!!
RépondreSupprimerUn grand merci pour ces deux films et aux efforts conjugués de Speedfire93 (le coquinou^^) et Uncle Jack. Et merci à Tinterora pour cette magnifique présentation.
RépondreSupprimerSuper ! Top fan de Wicker Man, curieux de voir cette suite ! Et très chouette texte de présentation ! Bravo à tous !
RépondreSupprimerMerci pour ce combo du tonnerre !
RépondreSupprimerEXCEPTIONNEL!!!! un joli cadeau pour cette période brumeuse. Magnifique.
RépondreSupprimerTrès grand merci aux contributeurs.
petit complement : lien dvdrip du pitoyable remake de 2006 "the wicker man" avec Nicolas Cage au cas où en vf...
https://uptobox.com/nmn1ezp2bh11
ou
https://1fichier.com/?sscjtmwxuf&af=22123
et le "midsommar" excellent en vf
https://1fichier.com/?0ys3hqzvotbum74rlqsx&af=22123
et en vostfr
https://uptobox.com/wzt7xx8x3dvm
Joyeux rituels citrouillesques à tous!!!
Bonjour Red.
SupprimerPour les liens, ceci achève de compléter cette programmation !!!!
Qu'en pense-tu, toi ou les autres, de Midsommar sachant qu'il vient après, presque 50 années, The wicker man ?
Merci à tous, si vous en avez le temps, de nous donner un avis sur The wicker Tree, afin de nourrir une discussion entre cinéphiles (évitons les j'aime, j'aime pas, ou les pouces !!!).
The wicker tree est une oeuvre peut-être plus difficile d'accès, qui nécessite un peu plus d'efforts, pour la "digérer" ou la conceptualiser mais, franchement, combien de films modernes nous offrent cela ? Trop peu.
J'opine donc que c'est un film à débat, ce qui devient rare, où personne d'autre, critique ou tiers, ne doit vous donner un avis à suivre autre que le vôtre.
Bonsoir/bonjour Tinterora. Merci pour ton message. Excellent ta plume. J'aime ce beau français, on sent le passionné que tu es. bravo. je penserais à revenir ici pour dire ce que j'en pense. Pas encore visionné mais bientôt en vacances donc je me le reserve pour le dessert. D'après les critiques sur lt@tm, il devrait me plaire. Merci énormément pour ce beau cadeau proposé ici. Un peu de sorcellerie pour Halloween... Bises camarade.
Supprimerps : à propos de "the wicker tree" bien sûr.
Supprimerpour midsommar : esthétisme et jeu des acteurs au top. rare de nos jours. pour moi, une sorte de remake de 1973, en plus moderne. j'en ai parlé plus longuement là-bas d'ailleurs. je me le refais en vostfr dans 2 semaines. bises
Hello Red.
SupprimerMerci pour tes compliments. The wicker man est effectivement l'un des mes trois films préférés. Je ne pourrais donc pas écrire ainsi sur tous les films que je vois.
Mais parmi ceux que j'apprécie, précisément, il y a des films qui proviennent de Ciné-Bis-Art, entre autres, mais également, pour les modernes, des séléctions de la Lt@tm que je trouve soit dignes d'intérêt, ou alors funs, voire carrément exceptionnels. Bref, ils réalisent, à mon sens, un travail de défrichage assez énorme que ne font plus du tout les médias contemporains...
Tu m'y retrouveras d'ailleurs là-bas de temps à autre puisque je suis inscrit depuis peu.
Bon visionnage de l'arbre en osier et garde, surtout, l'esprit réceptif.
Bien à toi !
Grand merci à toi pour ton travail sur le net. Merci pour ton message.
SupprimerMerci pour cette version HD
RépondreSupprimerBisous
Isabelle
Mais eu... Il manque le chef d'oeuvre avec Nicholas Cage. J'me plaindrai. Plus sérieusement... Merci beaucoup
RépondreSupprimerMerci ! Enfin une version sous-titrée du Wicker Tree :-)
RépondreSupprimerIl ne manque plus que de mettre la main sur le scénario de "The Wrath of Gods" qui devait clôturer cette trilogie et il avait même lancé une campagne sur Indiegogo pour le produire avant de décéder.
Et toujours rêver que quelqu'un retrouve les bouts de films perdus du premier opus.
Merci pour cette merveille de film, très beau travail
RépondreSupprimerBonsoir messieurs et bravo.
RépondreSupprimerJ'étais sur le point de dl "The wicker man" cet été sur Passion Repack,
puis de cette nuit là au lendemain matin... vous connaissez la suite.
Je ne pensais pas le retrouver de si tôt et vous en remercie tous.
(The wicker tree je vais prendre aussi car pas vu. Merci UJ, again).
J'ai vu Midsommar, l’influence est indéniable mais j'ai trouvé Hereditary
plus terrifiant, au premier abord..
Même si je ne téléchargerai pas "The Wicker Man", trop lourd pour mon faible débit, grand merci pour ce travail collectif et fervent ! Il fallait bien une telle ode au paganisme pour redonner un peu de spiritualité à notre pauvre Fête des morts !
RépondreSupprimer- lien "light" vf the wicker man 1973 by RadisNoir pour l'UFSF
Supprimerhttp://dl.free.fr/getfile.pl?file=/FQBM1XXW
(si mdp demandé : UFSF)
- lien "light" vostfr the wicker man 1973 (toujours) by RadisNoir (toujours) pour l'UFSF
http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/X7vIEvfH
(si mdp demandé : UFSF)
merci c'est très sympa. Je n'avais pas le director's cut. En espérant que la France ait un jour une belle édition blu-ray !
SupprimerJe vais uploader une version light du final cut. Sur l'UFSF je ne suis pas sûr que cela soit cette version.
SupprimerLa version light a été ajoutée !
Supprimerest ce que l'on peut espérer un version légère du 1er film ?
RépondreSupprimer- lien "light" vf the wicker man 1973 by RadisNoir pour l'UFSF
Supprimerhttp://dl.free.fr/getfile.pl?file=/FQBM1XXW
(si mdp demandé : UFSF)
- lien "light" vostfr the wicker man 1973 (toujours) by RadisNoir (toujours) pour l'UFSF
http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/X7vIEvfH
(si mdp demandé : UFSF)
UFSF ! bien sûr ! j'aurais dû regarder sur cet autre très bon blog, merci beaucoup pour les liens !
SupprimerChapeau bas et bravo !
RépondreSupprimerMerci !!!!
RépondreSupprimeroh putain c'est trop bon !!!
RépondreSupprimerdes cargos intersidéraux de mercis pour cet énième partage "extra presque" ordinaire tellement ça se produit souvent ici ^^
plus sérieusement, j'ai pris un plaisir dingue à lire la prose de tinterora, franchement..
et puis quelle joie de revoir le cut d'hardy dans un petit 1080p bien fagoté... voici de quoi remplacer avantageusement mon vieux dvd "cinéma de quartier"
un article à mettre au panthéon de ciné-bis-art !!!
speedfire, uncle jack et tinterora, grâce à vous, cet après-midi va prendre une tournure plus païenne que prévue !!!
Merci pour ce HD du "final cut" de Wicker Man.
RépondreSupprimerApparemment il existe un Director's cut de 99 mn ; je ne l'ai pas vu je ne sais pas ce que ça vaut.
Je signale une petite erreur de traduction : premier sous-titre : "il m'a fait descendre pour MENTIR dans les verts pâturages" ; la bonne traduction est bien sûr "il m'a fait coucher/allonger/reposer..."
Merci Philippe pour cette correction ! Effectivement, ça sonne mieux !
SupprimerUn partage formidable, merci
RépondreSupprimerMazette un Final Cut Cultissime avec le 2011 et sa trad de My Uncle (gracias à lui) le tout qui s'accorde avec la sortie en BluRay de Midsommar (2019); et bien en voila un post bien intéressant Humungus ! Merci beaucoup , au fait ton ado de fils à t-il aimé Apocalypse now Final Cut Redux ? les réactions de nos rejetons sont parfois étonnantes voir inattendues .... même une fois devenu adulte d'ailleurs .... donc merci pour le Copolla 4K en même temps .....
RépondreSupprimerOui, il a trouvé ça très bien !^^
SupprimerMerci pour le final cut de ce chef d'oeuvre, et pour sa suite que je vais enfin pouvoir découvrir!
RépondreSupprimerÔ joie ! Ô Bonheur ! Merci, Merci, Merci !
RépondreSupprimerHenri Deconfletti
Oh putain de bordel de merde ^^
RépondreSupprimerMERCI MERCI pour ce partage de la final cut en HD et Wicker tree que je n'avais jamais entendu parler... Merci Uncle Jack pour la trad.
Jolie travail d'équipe !
Merci à vous pour ce poste n'enfer.
Que de surprises génialissimes, un très grand merci!
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ces deux films !! : autant je connais le premier, autant le deuxième va être une découverte !! merci encore beaucoup !!
RépondreSupprimerJ'en ai tellement entendu parler. Aller, je me lance. Merci.
RépondreSupprimer@ humungus : va lire ça, c'est gentil pour toi par rapport à ce somptueux taf.
RépondreSupprimerhttp://kebekmac.forumprod.com/the-wicker-man-1973-version-longue-robin-hardy-vostfr-t14628.html?sid=c1e5186f8697563219413a2ab1def2fa
Ouais, ce bibifri est gentil, mais il ne connait pas la version final cut, il en est resté à la dc, bien inférieure !
Supprimeron est bien d'accord. :)
SupprimerMerci beaucoup !
RépondreSupprimerTout à fait un film d'une classe à part et avec le légendaire Christopher Lee. À avoir dans sa vidéothèque personnelle absolument!
RépondreSupprimerMerciiiiii...
Excellent film, rien que tel que l'original
RépondreSupprimerY a t'il de moyen d'avoir le Wicker Three, je ne me souviens de l'avoir vu celui là, merci
RépondreSupprimerBonjour;
RépondreSupprimerSerait-il possible d'avoir un réup de la version Light de Speedfire (2.2 Go)
Sinon la version d'origine me conviendra.
Je l'avais prise chez passion-repack mais mon valeureux DD N°5 a rejoint le Valhalla après 10 ans de vie héroïque.
Tout ce qu'il me reste c'est la trace sur un listing.
https://i.postimg.cc/442fJxBb/Dieu-Osier-DD5.jpg
Merci.
SirBlackFriday (aka Sir pour les intimes)
Perso, je n'ai aucune de ces versions pour le premier, désolé.
SupprimerDommage, merci pour la réponse.
SupprimerTant que j'y suis, j'ignorais l'existence de la suite que je n'ai donc pas.
"The Wicker Tree" : Si tu peux fournir un nouveau lien pour
Merci
Bonjour serait il possible de remettre en ligne ces 2 films ? Le premier je l'ai vu il y a fort longtemps j'en ai un souvenir flou mais j'avais adoré ! Quand au second je suis curieux, jamais vu ! Une bonne journée !
RépondreSupprimerLe premier Wicker man est sorti depuis, dans cette version, final cut et il est toujours toujours disponible.
SupprimerSalut Tonton Jack. Le fils de Robin Hardy vient de décéder, il venait de réaliser une suite à The Wicker Man, The Children of the Wicker Man. En espérant qu'on pourra la voir un jour.
RépondreSupprimerhttps://www.cinematheque.qc.ca/fr/cinema/children-of-the-wicker-man/
Salut. Un doc, je vois ça. On l'aura bien un jour. Patience !
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