Brésil / 1969
Titre : Antonio Das Mortes
Titre original : O Dragão da Maldade contra o Santo Guerreiro (littéralement en français : Le Dragon de la méchanceté contre le Saint guerrier)
Réalisation : Glauber Rocha
Scénario : Glauber Rocha
Production : Luiz Carlos Barreto, Claude-Antoine, Glauber Rocha et Zelito Viana pour Mapa Filmes
Assistants réalisateur : Antônio Calmon, Ronaldo Duarte
Photographie : Affonso Beato
Musique : Marlos Nobre, Walter Queiros, Sérgio Ricardo et musiques du folklore de Bahia et Minas
Montage : Eduardo Escorel
Avec : Maurício do Valle, Odete Lara, Othon Bastos, Hugo Carvana, Jofre Soares, Lorival Pariz, La population de Milagres...
"Antonio Das
Mortes, un ex-tueur à gages, reprend ses activités lorsque le colonel
Horacio lui offre une belle somme d'argent pour abattre publiquement
Coreira, un homme qui commençait à un peu trop agiter les foules. Ce
dernier dirige une bande de féroces paysans, les beatos, en compagnie d'un ex-esclave africain et d'une sainte
de la région. La rencontre se déroule sous la forme d'un combat à mort
entre les deux hommes, avec les passants comme fervents spectateurs.
Quoi qu'il en soit, Antonio Das Mortes exécute Coreira à la machette sur
la place publique, et décide de savourer sa victoire en allant boire.
Un instituteur passant par là lui adresse des remarques et l'amène à
s'interroger sur ses actes. Quand le colonel Horacio engage une troupe
de criminels sanguinaires pour exterminer les déshérités, Das Mortes se
lance dans une guerre sans merci contre son ancien employeur..."
Nous retournons dans le sertão, une région pauvrissime du Nordeste, où nous retrouvons Antonio Das Mortes, déjà croisé dans "Le Dieu noir et le Diable blond". Une sorte de conte mystique (parfois proche du travail de Jodorowsky), dont le final n'a rien a envier à celui de "La Horde Sauvage", tant la violence y est désespérée.
Glauber Rocha est un dévoreur de cinéma, et Antonio das Mortes voyage avec lui à travers les films... Le western italien reprend sa silhouette (Sergio Leone lui-même lui rendra hommage), Fassbinder lui trouve un sosie dans "Le Voyage à Niklashausen"...
" «Antonio das mortes» ...c’était l’"Alexandre Nevski" du sertao, l’opéra global inspiré par les leçons d’Eisenstein...".
Malheureusement, et Glauber Rocha en souffrira toute sa vie, son cinéma est demeuré la propriété d'un public de cinéphiles et n'atteindra jamais les couches populaires qu'il visait...
Glauber Rocha est un dévoreur de cinéma, et Antonio das Mortes voyage avec lui à travers les films... Le western italien reprend sa silhouette (Sergio Leone lui-même lui rendra hommage), Fassbinder lui trouve un sosie dans "Le Voyage à Niklashausen"...
" «Antonio das mortes» ...c’était l’"Alexandre Nevski" du sertao, l’opéra global inspiré par les leçons d’Eisenstein...".
Malheureusement, et Glauber Rocha en souffrira toute sa vie, son cinéma est demeuré la propriété d'un public de cinéphiles et n'atteindra jamais les couches populaires qu'il visait...
















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cette trilogie m'intéresse fortement! une belle découverte pour moi. merci Locostone pour cette belle proposition. je suis impatient de découvrir "terre en transe" de 1967, si c'est au programme? bises et merci encore.
RépondreSupprimerUn grand, grand merci Loco & Humungus
RépondreSupprimerMerci pour ce cycle Rocha !
RépondreSupprimerGrand merci
RépondreSupprimerMerci !
RépondreSupprimerMagnifique de nous proposer ce genre d’œuvres, un grand merci pour le partage.
RépondreSupprimerUne découverte pour moi. Merci.
RépondreSupprimerGénial ! Obrigado obrigado !
RépondreSupprimerTrès intéressant, merci !
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