Brian Johnson rencontre les plus grands noms
du rock pour
partager leurs expériences de tournées dans le monde
entier.
Épisode 1 : Roger Daltrey
A
Bush Hall, Brian et Roger expliquent comment, à bien des égards, la
tournée rock moderne a été inventée par The Who. Ils ont été les
pionniers de pas mal de modes et de comportements en matière de
spectacle rock live : le style agressif, les jeux de jambes, la prise de
danger sur scène, le son qui déchire les oreilles et l'installation
dans de grandes arènes avec des spectacles au laser et des écrans de
télévision géants. Sur la route, les Who étaient sans pareil en termes
de chaos, dû aux effets des drogues, au ballet incessant des groupies et
aux chambres d'hôtel détruites. La conversation entre Brian et Roger
tourne autour de l'album de 1969, Tommy, et de la tournée qui
s'ensuivit. On apprend comment elle a transformé les Who, qui, d'un
groupe art-rock décalé est passé au rock-spectacle dans les stades. Leur
tête-à-tête se concentre ensuite sur une série de concerts historiques,
notamment certaines expériences de The Who en Amérique qui, dans les
années 1970, allait donner forme à des tournées épiques, avec tout leur
faste et leurs excès.
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Épisode 2 : Lars Ulrich
Brian Johnson rend visite à Lars Ulrich au siège social de Metallica à
San Rafael, en Californie, la base du groupe. Lars fait visiter les
installations à Brian, avant que débute leur entretien dans la
principale salle de répétitions. Tous deux réfléchissent à la façon dont
Metallica est passé de 200 fans à la Stone de San Francisco en 1982, à
1,5 million de fans à Tushino Airfield à Moscou en 1991, dans le cadre
de la tournée "Wherever We May Roam". A la fin de cette tournée
légendaire, Metallica avait acquis la réputation d'être l'un des groupes
de metal les plus importants et les plus durs au monde. Brian et Lars
partagent leurs souvenirs de vieux combattants sur la ligne de front du
rock and roll. Comment gérer la gloire ? Comment se ressourcer après
avoir joué devant des milliers (millions) de gens ? Quels sont les
rituels quotidiens sur la route ? Quel est le rôle de l'équipe dans la
réussite ou le ratage d'un show ?
Épisode 3 : Nick Mason
Brian rend visite à Nick dans les Cotswolds, là où ce dernier a
constitué une importante collection de voitures, un endroit
particulièrement bien choisi, car tous deux sont des passionnés de
voitures de course. Après un tour de la collection, Brian et Nick
s'installent pour parler des premiers instants de Pink Floyd et de la
façon dont ils ont été catapultés pour monter de grands spectacles sans
compter leurs heures. Ils parlent de la nature du groupe, du sens de
leur existence et de ce qui le rend unique. Par exemple, lors de leurs
premiers concerts, les Pink Floyd ont toujours réuni tous leurs efforts
pour créer un véritable spectacle avec des lumières et des décors,
plutôt que de projeter leurs seules personnalités sur scène. Brian et
Nick reviennent sur la collection de voitures alors que Nick nous fait
découvrir la voiture qui a permis au groupe de s'engager dans une
tournée après le départ de Roger Waters - la Ferrari 250GTO de 1962, que
Nick a achetée en 1973 pour 35000 £ et qui vaut désormais 40 millions
de £. C'est cette voiture que Nick a mise en garantie pour la tournée de
1987-1999, A Momentary Lapse of Reason. Roger Waters se battait avec le
reste de Pink Floyd à l'époque pour l'utilisation du nom du groupe.
Personne n'aurait souscrit à la tournée alors la Ferrari est venue à la
rescousse. C'était une vaste entreprise. Il y a eu 200 représentations
sur près de 18 mois, ils ont joué devant 4,25 millions de fans. Les
recettes du box-office ont dépassé 60 millions de livres sterling, hors
marchandising. Un enregistrement en direct de la tournée, Delicate Sound
of Thunder, a été envoyé dans l'espace sur Soyouz TM-Z et Nick et Dave
Gilmour sont allés en Russie pour le lancement. C'était le premier album
de rock à entrer en orbite ! Brian et Nick discutent en détails de
cette tournée et de la façon dont elle a permis au groupe de devenir
l'un des groupes live les plus rentables des années 80.
Épisode 4 : Sting
Brian Johnson
se rend à New York pour rencontrer son vieil ami et complice de
toujours, Sting. Les deux hommes partent en balade au centre
ville à bord d'une camionnette, la même que celle que le groupe The
Police conduisait lors de sa première tournée aux USA. Les deux compères
roulent jusqu'au légendaire CBGB, club où The Police a joué son premier
concert. Sur le trajet, ils remontent le temps, jusqu'en 1978, pour
parler du chemin parcouru. Le club, entretemps, est devenu une boutique
de mode. Les souvenirs remontent à la surface. Sting se remémore les
petites salles où il avait l'habitude de jouer, et qui correspondent à
une époque bénie, alors que les grands stades où il a joué par la suite
se mélangent dans sa tête. Ils partent ensuite manger un bout au Phebe,
où Sting avait l'habitude de boire son café pour réfléchir à sa nouvelle
vie et à la perspective de conquérir l'Amérique. Ils prennent un verre
et discutent de divers sujets : Comment The Police est resté en retrait
de la scène punk malgré le talent des musiciens; les premières
impressions en arrivant à New York; les tensions croissantes au sein du
groupe; le succès qui monte à la tête; les aléas de la vie de famille;
le débarquement dans les stades; la rupture; les raisons de la
reformation du groupe pour une dernière tournée en 2007; les habitudes
et les rituels de Sting avant et après les spectacles; la vie d'un
Englishman in New York...
Épisode 5 : Joe Elliott
Dans cet épisode, Brian Johnson rencontre Def Leppard. Joe Elliott, chanteur d'un des
plus grands groupes de métal du monde, retrace pour nous les moments les plus
mémorables de leur carrière mais aussi les tragédies qui ont frappé tous les musiciens.
Une discussion entre amis au fond d'un bar de Dublin, ville où il habite depuis
plus de trente ans et une rencontre en forme de bilan d'une vie.
Épisode 6 : Robert Plant
C'est
dans le cadre de la série "Brian Johnson's A Life On The Road" que le
leader d'AC/DC s'est rendu au Pays de Galles en Angleterre à la
rencontre de Robert Plant, à l'endroit même où ce dernier avait déménagé
après la sortie de "Led Zeppelin II". "On louait le cottage où je me
rendais quand j'étais enfant. Il n'est pas très loin d'ici", se souvient
Robert Plant, tout en marchant dans les bois. "On a commencé la
composition de "Led Zeppelin III" là. C'était génial, car on était loin
du chaos des tournées. Tu sais ce que c'est." Dans un autre extrait,
Plant se souvient des groupes qui ont inspiré Led Zeppelin : "Je pense
que toute cette vague avec Cream, The Grateful Dead - le blues blanc -
émergeait à l'époque... et on avait également celle de la Côte Ouest,
avec Jefferson Airplane", explique-t-il. "Toute cette sous-culture se
développait, et on s'est, en quelque sorte, rattachés à cela. On n'avait
pas de message social à faire passer. On n'était pas vraiment des
visionnaires, dans ce domaine, mais nous étions jeunes à l'époque, et
nous faisions partie de ce grand mouvement d'énergie." Un film produit
et réalisé par Christopher Walker.
chouette, merci !
RépondreSupprimermerci loco, rock'on !
RépondreSupprimermerci pour ces reportages sur les stars du rock
RépondreSupprimerMerci de nous faire decouvrir tout cela !!
RépondreSupprimerDommage qu'il ne m'ait pas averti de cette "tournée", sinon j'y serais allé avec lui!
RépondreSupprimerMerci pour le partage!
Episode 5, c'est Joe Walsh (ex-Eagles, entre autres) sur la photo.
RépondreSupprimerAutant pour moi! C'est rectifié! Il a le même pif que Joe Elliott!
SupprimerMerci d'avoir rectifié et veuillez excuser mon message précédent, un peu péremptoire, que j'ai voulu modifier après coup sans succès.
RépondreSupprimerLongue vie à "Ciné-Bis-Art" site que je parcours toujours avec le plaisir de la découverte.
Merci. Pas de souci... Si tu peux juste signer à l'avenir ;-)
SupprimerMerci LOCO, je kif !
RépondreSupprimerMerci
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