INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS
Titre original: BLOODBATH / LAS FLORES DEL VICIO
Réalisation: Silvio Narizzano
Scénario: Gonzalo Suarez, Win Wells
Musique: José Nieto
Pays d'origine: Espagne / Liechtenstein
Format: MP4
Taille du fichier: 1,36
Durée: 94 mns
Genre: Drame surréaliste
Audio: Anglais
Texte: FR UTF-8 (Traduction: Uncle Jack)
Avec: Dennis Hopper, Carroll Baker, Richard Todd
Sur une petite île en Espagne, divers expatriés américains
vivent en hédonistes entre beuveries et drogue.
Chicken, l'un d'entre eux se bat entre rêve et réalité...
Voilà bien le film de dingue dont seules étaient capables les 70's,
un foutoir sans nom qui mêle ésotérisme, messes noires, drogues,
sexe, homosexualité, perversions, dans un tel délire visuel que
j'ai encore peine à comprendre. L'époque où Dennis Hopper
et Carroll Baker, évincés d'Hollywood, tournaient partout
ailleurs un peu tout et n'importe quoi.
Silvio Narizzano vivait en Espagne avec son compagnon
Win Wells (scénariste de "L'appel de la forêt",
"Le salopard", "L'empire du grec").
Curieux de voir comment il traite celui-ci dans le film.
Quel est le but d'une telle oeuvre ? A chacun sa vision
à essayer de comprendre... ou pas, ce film surréaliste.
Bon coura... bon visionnage !!
FILM
https://multiup.io/fr/mirror/0399ee9681a53b1f734dbe2bada6eb3a
SRT
https://multiup.io/fr/mirror/f2aa4b9210bd779b9313880151a9a0fa





















Merci beaucoup uj pour l ofni lysergique.
RépondreSupprimerm e r c i
RépondreSupprimerCe film a l'air tellement 70's, et ce ce que vous en dites tellement intrigant.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour cette respiration
ah oui, je ne connaissais pas du tout, même de nom et pourtant, Carroll Baker et Dennis Hopper au générique, j'aurais pourtant dû voir passer ce titre dans un dictionnaire du cinéma à un moment donné. En tout cas, curieux de voir les deux interprètes de Géant accompagné de Richard Todd dans cette bizarrerie seventies qui m'a l'air assez gratinée à tous les niveaux, réalisé en pmlus par un réalisateur ayant plusieurs films intéressants à son actif dans la décennie précédente (El Gringo,Fanatic...). Merci encore pour cette nouvelle proposition et le travail accompli. Vous ne cessez de nous étonner encore et encore (et je me demande ce que vous allez encore nous offrir dans le futur...). SB
RépondreSupprimerUn ofni hippie des 70's que je recherchais! 1000 mercis UJ pour la trad. Vraiment génial ce que tu fais.
RépondreSupprimerTerrible !
RépondreSupprimermerci beaucoup MJ et Ciné bis art
Merci Uncle Jack et CNBA
RépondreSupprimerGrand merci pour toutes ces raretés
RépondreSupprimermerci Jack pour cet OFNI des années 70 !
RépondreSupprimerSalut Uncle Jack, c'est vraiment des pépites qui disparaissent ? Beaucoup de liens sont mort.... veux tu que je fasse une grande liste ? Bien à toi. Courage et merci beaucoup, tu me fais découvrir un autre genre de cinéma
RépondreSupprimerCe commentaire a été supprimé par l'auteur.
SupprimerSalut Talos, voici mon lien pour ce film 👉( https://1fichier.com/?2drtfh3etsni4g1v97g5 ) Merci bonne fin de semaine et 👍🎥🎬✌️😉
RépondreSupprimerSalut fulci67, un grand merci pour ces liens, bonne journée à toi 😉👍
RépondreSupprimerMerci
RépondreSupprimerCoucou, à tous, j' ai loupé ce film, y a t'il une personne qui puissent obtenir un nouveau lien svp et je cherche la BO ? Bonne soirée
RépondreSupprimerPas de BO.
SupprimerAh Dennis Hopper je l'adore, Out of the Blue magnifique, Colors 1987 génial dur et réaliste, qui pouvait mieux que lui filmer les gangs Blacks de L.A Crips et Bloods autodestructeurs, enfourché comme sur un cheval sur sa Bécane dans Easy Rider 1969, magistrale, le rebelle avec une cause a marqué son époque, ou inversement, c'était un photographe hors pair qui avait du talent, une icone des 50's 60's et 70's, un poète, un artiste maudit, qui incarna a lui seul la mémoire vivante torturée meurtrie et cinglante d'une Amérique profonde celle du désert, des hors la loi , de Bonnie and Clyde, de Dillinger, celle des indiens massacrés, de la poésie de Woody guthrie et de Dylan, et du blues des champs de coton chanté a tue tête par des esclaves enchainés, il découvrait déjà Baudelaire ado en sniffant les vapeurs d'essence, imprégné par L'Amérique de James Dean et celle de Lee Harvey, Oswald homme de paille dans l'assassinat déguisé de Kennedy, l'Amérique devient dingue paranoïaque et rebelle , et la jeunesse part se faire tuer au Vietnam quand d'autres se font pousser les cheveux et refont l'univers a San Francisco, ou se battent contre les flics et les brigades anti-émeutes a People's Park Berkeley, lui il avait déjà une grande longueur d'avance dans sa Fureur de vivre...libre alors dans son Jean Levi’s la tête pleine de spleen et de speed sur sa moto en blouson de cuir, il se mit à chercher a vive allure le Rêve Américain....Qu'il soit républicain ou Démocrate je m'en tape...artistiquement il fut un anar vivant, destroy certes mais un vraie survivant...J'adore ! Merci pour ce film que je connaissais vaguement...;c'est une immense rareté avec un acteur tourmenté exact mais terriblement rebelle...with or without a cause ! thankS U.Jack, bravo !
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RépondreSupprimerDennis Hopper fût une véritable légende du cinéma...de son vivant, sur les traces de James Dean, il était un peu son semblable en plus sombre et ténébreux..
SupprimerActeur torturé dans la vie comme a l'écran....il représentait comme cité plus haut par l'ami "Le Libertaire" dans son très bon résumé, le symbole d'une Amérique en proie a ses démons.....intérieurs...
Merci U.Jack de lui rendre hommage a ce Mythe des 50's qi rendit la révolte éternelle !
Dennis Hopper was Born to be Wild...
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