Réalisation: Bob Wynn
Scénario: Jay Simms, Tom Rolf
Musique: Marlin Skiles
Pays d'origine: USA
Format: MKV
Taille du fichier: 962
Durée: 100 mns
Genre: Thriller, science-fiction
Audio: Anglais
Texte: FR UTF-8 (Traduction: Uncle Jack)
Avec: Leslie Nielsen, Bradford Dillman, Angie Dickinson
A la suite d'un accident de voiture, un journaliste télé reconnaît
un sénateur blessé qui disparaît dans un mystérieux véhicule.
Il se met à enquêter et découvre un vaste complot
impliquant le milieu médical...
FILM
https://multiup.io/fr/mirror/05fb4627a2d5a84d7a7871b109c74046
SRT
https://multiup.io/fr/mirror/f719b0bb6fecb2ffb286b1698fd6ca89
Je laisse à notre ami Tinterora le soin de donner un avis éclairé
accompagné de sa légendaire prose ! Merci à toi !
"The Resurrection of Zachary Wheeler" : il était une fois le clonage en...1971 !
Aux USA, pendant les années 70, comme en France, par ailleurs, la télévision veillait véritablement à proposer des spectacles de qualité, excitant auprès du spectateur un éveil, un stimulus de réflexion face aux défis que la société, et l’individu, allait devoir affronter. The Resurrection of Zachary Wheeler s’inscrit précisément dans cette mouvance, de programmes intelligents. Mais, mieux encore, The Resurrection of Zachary Wheeler demeure l’oeuvre d’un auteur que le cinéma, la télévision ou même que les fans, auront manqué de célébrer : Jay Simms.
Auteur inconnu, il ne subsiste quasiment rien de lui si ce n’est que demeure, au milieu de films de science-fictions indigents, une perle, un petit chef d’oeuvre vraiment incroyable : la création des humanoïdes. Un petit film de science-fiction fauché, avec peu d’acteurs, de décors et quasiment sans action qui, dans un format proche d’une pièce de théâtre, demeura terriblement avant-gardiste sur bien des sujets d’anticipation. Aussi, sur un second sujet relatif qui confronte l’Homme à une avancée scientifique majeure, nous ne pouvions qu’être fébriles sur The Resurrection of Zachary Wheeler qui anticipa, avec plusieurs décennies d’avance, le clonage humain !
Etats-Unis, début des années 70, une collision entre deux automobiles est constatée par un journaliste, Harry Walsh, qui reconnaît le seul survivant, sur le point de trépasser : le sénateur Zachary Wheeler. Flairant le scoop, il accompagne le sénateur dans l’ambulance, après avoir ordonné à sa chaîne de diffuser en urgence cette information. Mais, à l’hôpital, demandant des nouvelles du sénateur, on lui répond que cet homme n’est jamais venu et que notre journaliste a dû faire une erreur, forcément.
Le patron de son journal a d’ailleurs reçu des consignes fermes, venues de très haut : le sénateur Zachary Wheeler va bien et il pêche actuellement avec des amis.
Choqué, prêt à tout pour établir ce qu’il a vu auprès du grand public, Harry Walsh entame son enquête. Un camion est venu à l’hôpital, pour ce rendre avec un corps jusqu’à un aérodrome pour un départ à la frontière du Mexique...C’est là qu’Harry Walsh devra se rendre, bien qu’il soit physiquement menacé, pour découvrir un groupe d’influence terriblement puissant qui détient, peut-être, des secrets que l’humanité ne devrait jamais connaître…
Le thème du clonage ! Réalité depuis 2003 et la brebis Dolly, puis dans les esprits embrumés de la secte Raël, elle n’est toujours pas, officiellement, à l’heure actuelle, une réalité établie.
Pourtant, suite à un article au tout début des années 70 du magazine américain Esquire, le producteur Tom Rolf a trouvé ce concept à la fois séduisant et inédit, pour un large public. Celui qui sera quelques années plus tard le monteur de Taxi driver propose ce sujet au surdoué Jay Simms afin d’écrire un sujet, avec des impératifs de production, à savoir de coûts limités ainsi qu’une lisibilité maximum du concept pour le grand public, qui doit l’appréhender de manière simple.
Ce fut donc en trois semaines que Jay Simms, scénariste rodé aux séries télévisées, mais également à des films de science-fiction marrants tels que les fauchés Musaraignes tueuses, 1959, figurant parmi les pires 100 films jamais tournés, ou encore The Giant Gila monster, guère plus avantageux, dans son résultat final, en 1959.
Le méconnu Jay Simms, rien ou terriblement peu d’informations n’existent à l’heure actuelle sur lui, monte d’un cran en 1962 avec le très fréquentable Panique année zéro, un des premiers films sur une apocalypse nucléaire, réalisé et avec Ray Milland, qui soit crédible et digne d’intérêt.
Mais sa réputation, son sacre, son œuvre immortelle, Jay Simms l’acquiert avec la création des humanoïdes sortie en 1962. Il s’agit d’ailleurs, tout bonnement, du rêve de tout cinéphile : une perle que l’on ne connaissait pas, qui était oubliée, remisée, et qui est ressortie par la bonne grâce d’Artus films. En dépit des très faibles moyens employés à l’écran, et qui limitent le rendu nécessaire d’une société futuriste, la création des humanoïdes n’emploie pas de lignes de dialogue en trop, demeure juste dans sa démonstration philosophique et s’interroge sur l’avenir des hommes au-delà de celui des robots.
Une œuvre puissante, presque définitive, qui a su accomplir, bien mieux, ce que les nombreux films sur ce sujet qui, avec des budgets tellement supérieurs, n’ont su atteindre un tel résultat. Une œuvre définitive, en quelque sorte, noyée sous des tonnes de mauvais films de SF tels que Robot Monster.
Mais revenons sur The Resurrection of Zachary Wheeler qui bénéficie d’un meilleur budget, mais surtout d’une tête d’affiche, encore connue, à l’heure actuelle, non pas grâce à sa carrière très fournie, ou encore à a participation à Planète interdite, un autre canon de la SF cinématographique de cette période : Lieslie Nielsen.
Né en 1926, décédé en 2010, cet acteur canadien traversa les décennies où il travailla énormément, que ce soit au cinéma et, surtout, à la télévision. Suivant l’exemple de son oncle acteur, Leslie Nielsen commença à la télévision en 1948 où il tourna de tout, de la comédie, de la romance, de l’action et cela alternativement presque chaque semaine. Une discipline de travail éprouvante, mais terriblement formatrice, qui lui permit de roder son jeu d’acteur et d’affiner ses compétences dramatiques. Ce fut en 1956, pratiquement l’un des premiers films, que Nielsen tourna dans Planète interdite et, en dépit de ce succès, il retourna à la télévision où il devint une figure connue du grand public. A part une participation à L’aventure du Poséidon, en 1972, il se spécialisa dans les rôles à figure d’autorité, dans une carrière routinière, qui l’éloigna pour de bon du cinéma, puisqu’il avait, semble-t-il, manqué ce coche. Et pourtant, grâce aux frères Zucker et à Jerry Abrahams, il fut engagé dans le très parodique Y-t-il un pilote dans l’avion où notre acteur conserve son calme olympien même si tous les éléments du décor, autour de lui, s’effondrent. Il reprit le rôle du lieutenant Franck Debrin, proche de l’inspecteur Clouseau, dans une série de films plus épais les uns que les autres. Sa fortune et sa renommée furent établies, mais il semble que Leslie Nielsen n’utilisa qu’une fraction de ses possibilités dramatiques à l’écran. Pire, ayant compris qu’elle était son créneau, il participait, parfois, à des interviews avec un coussin péteur. Dommage…
L’autre actrice connu de notre présent téléfilm demeure Angie Dickinson. Née en 1931, elle fut révélée dans Rio Bravo puis tourna de manière continue que ce soit dans Le point de non-retour ou dans le remarquable Pulsions. Une belle femme, mais surtout une actrice vraiment convaincante, Angie Dickinson demeure un atout dans la distribution de Resurrection of Zachary Wheeler, ainsi qu’un personnage qui permet de réaliser les enjeux de notre récit.
Et l’acteur qui joue Zachary Wheeler ? Vous l’avez sans doute déjà vu car il a joué dans Piranhas de Joe Dante. Bradford Dillman, né en 1930, mort en 2018, a connu une existence pour le moins assez riche. Diplômé de littérature, engagé dans les marines pendant la seconde guerre mondiale, il se prit de passion pour la dramaturgie et intégra l’actor studio. Bien qu’il n’accéda pas véritablement à une reconnaissance de premier plan, sa carrière fut pour le moins riche, d’abord à Brodway, puis au cinéma ou encore à la télévision. Il reçut d’ailleurs un prix d’interprétation au festival de Cannes, en 1960, tourna avec Orson Wells, Yves Montant...Bradford Dillman se recentra sur la télévision, tournant le dos à une carrière plus lucrative que ce soit d’ailleurs dans le suspens, l’horreur, le genre catastrophe ainsi que la science-fiction. Un incroyable éclectisme pour un acteur de ce rang. Il épousa la splendide Suzy Parker, en seconde noce, avec laquelle il eut trois enfants. Homme passionné par pleins de domaines différents, ayant tracé sa propre voie en suivant ses choix, Bradford Dillman pourrait, quelque part, avoir mené un choix de carrière aux antipodes de celui de Leslie Nielsen.
Justement, les enjeux, la portée du mystère qui se trouve être le coeur du récit de The Resurrection of Zachary Wheeler demeure véritablement l’intérêt de notre téléfilm.
Si je ne lèverais pas trop le voile sur ce mystère, plutôt intéressant et bien amené dans le récit, disons que c’est son utilisation qui demeure le second moteur dramaturgique de l’histoire. Quels sont les gens qui l’utilisent ? A quel escient ? Pourquoi l’humanité en serait privé ? Et notre personnage principal, le journaliste, que peut-il faire face d’abord pour découvrir un secret si bien gardé ? Et, surtout, serait-il en mesure de le dévoiler ?
Les films sur le clonage sont assez rares à l’écran.
Vous découvrirez qu’il est assez subtilement utilisé ici. Vous aurez votre lot de surprises bien que les idées ne sont pas toutes aussi abouties qu’elles auraient pu l’être...
On peut quand même se souvenir Des rescapés du futur, qui demeurent beaucoup moins subtil que notre présente histoire, ou encore de Blade Runner, et sa suite, A l’aube du sixième jour, avec Arnold Schwarzenegger, qui pourrait d’ailleurs figurer comme un lointain prolongement de notre téléfilm, bien que moins fin… Mais The Resurrection of Zachary Wheeler se rattacherait davantage, grâce à son époque, mais également son format aux très intéressants Mystère de Stepford, 1975 et surtout le méconnu The paper man, également un format pour faire peur, qui prend comme base l’informatisation de toute la population dans des bases de données informatiques, et les usages pervers qui pourraient en découler. Un téléfilm que je vous recommande, qui s’inscrit fort bien dans le sillage de The Resurrection of Zachary Wheeler et qui pourrait, quelque part, en constituer son pendant.
Rappelons que c’est encore – tiens !- notre cher Uncle Jack qui a proposé The paper man ! Malgré son aspect profondément suranné, son affiche ou encore son rythme lent, l’argument de ce film est vraiment innovant, et non égalé plus de 50 ans après sa diffusion.
Si le format et la réalisation demeurent routiniers, un rien soporifique, The Resurrection of Zachary Wheeler conserve toutefois quelques zestes d’excellences lorsqu’ils confrontent les opinions des personnages, entre eux, dans leurs considérations philosophiques et éthiques de l’utilisation du procédé de « résurrection » évoquées ainsi que leurs positionnements respectifs. C’est d’ailleurs dans ces fulgurances que l’on retrouve vraiment la patte de Jay Simms, des dialogues parmi les plus passionnants et qui suscitent une véritable et puissante réflexion pour peu que vous y soyez réceptifs.
A travers ses divers personnages principaux, The Resurrection of Zachary Wheeler proposent plusieurs degré d’acceptation devant cette vérité.
Du refus actif, à la soumission passive jusqu’à l’adhésion par nécessité, la complicité tacite mais non désirée ou encore la justification de celle-ci, telles sont les postures des cinq personnages principaux qui permettent, de manière assez intéressant, au spectateur d’induire sa propre réaction s’il était, lui-même, confronté à une telle situation.
Justement, la Resurrection of Zachary Wheeler voit deux personnages s’inscrire dans un comportement qu’apprécie beaucoup Uncle Jack, c’est à dire des personnages qui sont prêts : « à tout renverser pour établir la vérité aux yeux du monde » et les autres, ceux qui se soumettent à une espèce d’inertie dangereuse, une sorte de résignation apathique devant le fait accompli qui rendrait inutile, voire insensée, toute velléité de révolte.
Et si c’était cela, finalement, le génie de The Resurrection of Zachary Wheeler, nous confronter à l’évidence, plus de 50 années après sa réalisation, sur un choix dont le citoyen n’aurait même plus conscience : sommes-nous prêt à tout accepter ou possédons-nous encore la faculté de résister à un ordre établi et à un comportement social conditionné ?
Merci, donc, encore et toujours, depuis tant d’années, à Uncle Jack, un « mythe », selon certains, qui nous découvre encore et toujours, des films, des téléfilms, incroyables, inconnus, disparus, brinquebalants, oubliés mais que notre Indiana Jones du net français parvient à exhumer, traduire, dépoussiérer, rendre du lustre pour notre plaisir et notre cinéphilie.
Nous ne pouvons tous que le remercier, le consacrer, pour sa persévérance, sa pugnacité, ainsi que sa flamme quasi-intacte.
On peut même lui décerner un label de qualité, auquel je vous invite à souscrire : « ONLY CHEZ UNCLE JACK »
Je ne vois pas ce qu’on pourrait lui reprocher, dans cette juste célébration de sa dizaine d'années d’efforts...à moins, peut-être, son inclination suspecte pour l’inénarrable Robert Bronzi !
MERCI INFINIMENT, cher Uncle Jack.


























Merci bcp pour cette découverte.
RépondreSupprimerGrand merci Uncle Jack
RépondreSupprimerEncore une rareté a mettre au compteur de notre cher Uncle. Merci a lui ainsi qu'a Tinterora pour le texte qui accompagne ce film.
RépondreSupprimerJe ne sais le plus impressionnant, de la capacité d'Uncle Jack à dénicher et traduire sans faiblir, de la prose enthousiaste et la culture de Tinterora, ou de cet "Humungus 'cinebisart" générateur de tant de merveilles. Grand merci pour tout ça.
RépondreSupprimerMerci Uncle jack pour ce téléfilm.
RépondreSupprimerMerci pour la traduction . un film tv qui bénéficie d'un très bon casting de plus !
RépondreSupprimerGrand merci Uncle Jack pour cette découverte ainsi que pour l'excellente fiche de présentation de Tinterora .
RépondreSupprimerGrand merci
RépondreSupprimerEncore un nouveau téléfilm américain des années 1970, dont je ne me lasse jamais et que je vais découvrir grâce à l'inégalable Uncle. Un cadeau parmi tant d'autres à l'approche des fêtes de fin d'année et l'occasion comme toujours de retrouver d'excellents comédiens pas suffisamment reconnus pour la qualité de leur travail sur scène, en particulier ici, Bradford Dillman, que j'apprécie tout particulièrement.
RépondreSupprimerBravo et merci.
Jeff
ça a l'air super.
RépondreSupprimerMerci beaucoup U.J et Tinterora.
Merci beaucoup et Tinte.
RépondreSupprimerVoici panic year 0 ; jadis partagé chez WZ. , screenplay by jay Simms, comme évoqué dans sa miririfique introduction, n hesitez pas à en demander 1 re-up a ce cher SJ. En cas d intérêt.
https://stalkerjany.blogspot.com/2021/09/apocalypse-vol-2.html?m=1
Un excellent film pionnier, en effet, à mettre en parallèle avec La chair, le monde et le diable.
SupprimerJe pense que ces deux films ne seront surpassés que par Terre brulée, aka No blade of grass de Cornel Wilde.
Bien à toi
Je suis légèrement en retard pour réagir à ce commentaire mais je donne un +1 à Tinterora dans son choix d'évoquer "No blade of grass" , film qui m'a notablement marqué .
SupprimerUJ & Tinte. Chapeau melon & bottes de couire.
RépondreSupprimerMerci.
Lbz
Merci beaucoup à l'équipe de rendre accessible cette rareté
RépondreSupprimerJ'adoore le running gag UFC concernant mr bronson charles bronzi , entre Tinte et UJ, qui dure maintenant depuis des années, pour ceux qui suivent, et lorsqu'on lis le magnifique partage présenté ici, chez H., on se rend compte que tout cela n est que du cinéma.
RépondreSupprimerUJ Hoogan Vs André Tinte. the giant.
Hello Lbz !
SupprimerTrès bien vu !
Uncle Jack et moi sommes de bons copains depuis environ 6-7 ans !
Il est un puit de cinéphilie bien supérieur à moi et nous apprécions de discuter d'un peu prés tout !
Bien à toi
J'ai du mal à comprendre le langage codé des geeks fait d'anglicismes inbuvables comme ceux du dessus, par contre je comprends mieux le travail que représente la traduction de ce film tv qu'à cette occasion je salue. Pas mal également la présentation de l'ouvrage par le camarade de chambrée.L'anneau Nîmes
RépondreSupprimerMerci!
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimerTrop fort Merci Uncle Jack
RépondreSupprimerSalut Tonton Jacky , le lien est mort , tu peux le ré-activer svp ?
RépondreSupprimerNouveaux liens !
SupprimerMerci beaucoup pour ta réactivité , je peux te soumettre 3 autres liens morts ? Merci d'avance
SupprimerA condition que j'ai les films, pas de soucis !
SupprimerMerci , j'irai direct sur les posts des films concernés , bonne journée à toi
SupprimerBonjour à tous, pouvez vous me donner un lien valable pour ce film ? Souvenir....
RépondreSupprimerNouveaux liens !
SupprimerMerci à Uncle Jack, que des pépites..... !!!
SupprimerHello, à l'occasion un re-up est il possible pour cette super rareté ? Je ne sais pas comment j'ai pu passer à coté à l'époque mais visiblement je l'ai loupé et les TVFILMS sur le clonage se comptent sur les doigts d'une main... merci d'avance !
RépondreSupprimerEnorme merci pour le re up !!! super !
RépondreSupprimerTrès bonne pige, bravissimo.
RépondreSupprimermerci !
RépondreSupprimerVivent les mises à jour !!!! Publié à une époque où Google estimait que je n'avais pas 18 ans , je n'avais par conséquence plus accès à Ciné-Bis-Art (entre autres plusieurs autres blogs) à ce moment là . Leslie Nielsen , que j'ai toujours aimé , mais que je redécouvre souvent dans les publications du Sieur Uncle Jack a vraiment touché à tout en terme de rôle et de genre , que ce soit au ciné ou à la TV , cow-boy , détective de l'étrange (The intruder) , Flic , mafieux , tueur , Polar , SF , comédie et j'en passe , quelle carrière .
RépondreSupprimerOn a chez Warning Zone Unheimlich qui a un don certain pour la présentation de ses publications , on pourra noter que ce cher Tinterora , dans un autre style mais tout aussi intéressant , nous donne ce plaisir de la lecture (et ce n'est pas toujours évident d'y parvenir) , ses commentaires , je l'avais déjà remarqué , son souvent très intéressant à suivre .
Merci Uncle Jack , Tinterora , Humungus & C/B/A ...
C'est Dark Intruder dont je voulais parler et non The intruder .
Supprimer