C'est un petit détour outre rein que
je vous propose en ce samedi!!
je vous propose en ce samedi!!
Et qui d'autre que AROSSITO, notre plus grand
Docteur Ès Érotologie,
Docteur Ès Érotologie,
pouvait se coller à une présentation digne de ce nom?
A l'instar de l’Érudit Rock de Rock&Folk,
C'est l’Érudit Erotica de tonton AROSSITO!
Après une belle biographie de Hans "je ne joue pas de flûte mais j'aime bien les filmer" Billian,
ce n'est pas une mais deux chroNIQUEs filmiques auxquelles vous aurez droit!!
Le tout accompagné de l'inévitable imagerie pornographique du samedi!!
Bonne lecture et bonne séance ;-)
...
HANS BILLIAN
Hans Billian (Hans Joachim Hubert Backe) est né le 15 avril 1918 à Breslau en Allemagne à l’époque (aujourd'hui Wroklaw en Pologne) et est mort le 18 décembre 2007 à Gräfelfing en Bavière.
Il était réalisateur, scénariste et acteur et a connu
la notoriété avec ses « sex-comédies », des comédies érotiques puis
pornographiques parmi lesquelles le fameux « Josefine Mutzenbacher - Wie
sie wirklich war : 1. Teil »
Hans Billian grandit dans
l’Allemagne de l’entre deux guerre. Neuf ans de service militaire eurent raison
de son rêve de devenir chanteur d'opéra. Après la fin de la seconde guerre mondiale , il s’installe en Allemagne de l'ouest et a commencé
à faire l’acteur au théâtre à Hambourg.
Dès 1950, il travaille pour différentes
sociétés de production de cinéma allemandes,en particulier Constantin-Film
jusqu'en 1961. Il devient ensuite scénariste et réalisateur indépendant pour
des films en vogue alors en Allemagne de l’Ouest, les Heimatfilm (comédies sentimentales plutôt cul-cul),
mais il participa également comme assistant réalisateur à un euro-western
co-produit avec l’Italie et dirigé par Giuliano Carniméo, Le Moment de Tuer en 1969
avec George Hilton.
Dès la fin des 60’s, il
s’oriente vers la fesse, comme bon nombre de ses compatriotes (E. Hofbauer, W. Boos,
J. Enz, F. Marishka… même des Alfred Vöhrer ou Franz Josef Gottlieb tourneront
leur lot d’érotiques) en dirigeant bon nombre de comédies érotiques comme
l’Allemagne de l’Ouest va en produire des tas, dirigeant au passage déjà Josef
« Sepp » Gneißl, Siggi Buchner… pour des films qui restent encore softs. Cependant
dès 1972/73, il commence à tourner des loops pornographiques pour une société
de production suédoise, la Vénus-Film.
En 1975, Billian tournera ce
qui serait le 1er long métrage pornographique allemand destiné
à l’exploitation en salle : Hôtel Spécial (Zimmermädchen machen es gern ou Bienenstich im Liebesnest - 1975). Il vient de démarrer une
relation amoureuse avec une jeune secrétaire médicale, Patricia Rhomberg, et de
ce fait commence à la faire tourner, d’abord dans ce film où elle reste soft.
Suivront avec elle Les Pucelles en chaleur (Heiße Löcher, geile Stecher – 1976) pour une figuration,
mais surtout

Josefine Mutzenbacher - Wie sie wirklich war : 1. Teil (1976) et Laissez Faire vos Fesses (Kasimir der Kuckuckskleber – 1977).
Durant cette période, Hans Billian lui fera également tourner une palanquée de
loops jusqu’en 1978, date de leur rupture. Hans Billian aura été leur seul
réalisateur à diriger Patricia Rhomberg ; l’immense succès de « Joséphine »
et la notoriété soudaine non désirée mettront un terme à la carrière de
celle-ci qui retournera à son secrétariat.
Durant la seconde moitié des
années 70, il continue à tourner de joyeux pornos comme Les Jeux du Sexe
(Rosemaries Schleckerland – 1978), ou en costume comme Passions Secrètes
(Das Haus der Geheimen Lüste – 1979)
qu’Herzog vidéo présente aujourd’hui comme un film de la série Joséphine… ainsi
que Folles Nuits d'une Infirmière Ravageuse (Im Liebesnest der Hippiemädchen – 1980).
Josefine Mutzenbacher ... wie sie wirklich war : 1. Teil devait être le 1er
(comme le titre l’indique) d’une série pour Hans Billian mais le producteur Gunter
Otto refusa de financer la suite pour en réalité, en détenteur des droits, l’exploiter
lui-même avec Désirs inavouables de
Joséphine (Josefine Mutzenbacher - Wie sie wirklich war : 2 – 1980) et ses suites. Billian de son côté dirigea Joséphine Bonne à tout Faire (Die
Beichte der Josefine Mutzenbacher -
1978). Aucun de ces 2 films ne réussit à atteindre le succès du film
1976, notamment en raison de l'absence de Patricia Rhomberg.
Hans Billian reviendra régulièrement
à ce personnage et dirigera encore Aus dem der Josefine Mutzenbacher Tagebuch
en 1981, Die Liebesschule
der Josefine Mutzenbacher en 1987 et Josefine Mutzenbacher die Hure von Wien en 1991. Cependant, durant les années
90, il tourne en vidéo, souvent pour Tabu, comme la série des Familie Immerscharf, mais on est loin, très
loin de la qualité de ses films des années 70.
Hans Billian restera donc comme
l’auteur* de quelques perles teutonnes, voire d’une poignée de chefs-d’œuvres
du genre, aidé en cela, il est vrai, par une excellente actrice mais très
éphémère.

*Je pense que la
notion d’auteur n’est pas si idiote qu’il n’y parait tant je me souviens personnellement,
au début des années 80, de personnes, des « fans »,
qui surveillaient les sorties X et l’arrivée des films de Billian (ainsi que de
Gunter Otto, curieux non…) avec beaucoup d’impatience. Il est vrai que les
« teutonneries grivoises » fonctionnaient bien dans la petite salle
que je fréquentais…
Hans Billian et Patricia Rhomberg en 1976 dans
le même loop Sanitätsgefreiter Neumann
AROSSITO
Im Liebesnest der Hippiemädchen
Les Folles Nuits d'une
infirmière ravageuse (salles – Fr) / Voulez-Vous Jouir avec Moi ? (vidéo-Fr)
Allemagne de l'Ouest / 1980 / 86’ / sortie en France
le 05/02/1986
Réalisation, production & scénario : Hans Billian
Avec : Gisela Schwartz, Sascha Atzenbeck, Peter Scheuring, Monika Sandmayr, Kathrin Seidel, Monika Pilz, Manuella Rathmann…
SI VOUS AVEZ MANQUÉ LE DÉBUT : Julia vit avec son oncle, Mr Brockhoff à qui elle a été confiée par
ses parents, dans l'appartement
de celui-ci. Un soir, il la
surprend en train de se masturber dans sa chambre et commence à lui faire la
morale, alors qu’elle lui demande de lui faire l’amour. C’est alors qu’ils
entendent du bruit dans l’appartement. Ils vont voir et
surprennent une jeune hippie, Dolorès, en train de manger et propose de régler ce
qu’elle doit en nature. Dolorès entraine l’oncle dans la
salle de bain sachant que Julia les observe ; celle-ci, excitée par le
spectacle, se masturbe près d’eux…
Dolorès rejoint sa
communauté brandissant devant ses colocataires les 500 marks qu’elle
a obtenu de l’oncle. S’ensuit une partie de jambe en l’air entre les 2 garçons
et les 3 filles auxquels se joint la sœur d’Anita, venue lui rendre visite alors
qu’elle a fui la maison familiale, et qui ne tarde pas à intégrer le groupe.
Dolorès suggère au groupe de contribuer à ce que Julia puisse se venger de son
oncle qui ne répond pas à ses avances.
Retour chez Julia ;
Pendant que Romy et Anita occupent l’oncle qui ne
demande pas mieux, la sœur d’Anita vient rendre visite à Julia
dans sa chambre. Elle ne tarde pas à convaincre la jeune fille de recevoir ses
deux copains…
D’une durée
initiale (en Allemagne donc) de 79 minutes, le film ne dure, du moins dans sa
version vidéo, que 67 minutes. Les premiers stigmates de cette amputation sont
bien sûr l’absence de générique, ou plutôt son remplacement par un carton
lapidaire indiquant le titre sur fond de musique d’ascenseur.
Absente
également une scène d’ouverture qui montrait Julia surprenant son oncle au lit
avec une blonde ainsi que la scène de voyeurisme qui en découle et qui provoqua
la situation dans laquelle se trouve la jeune femme dans la scène qui ouvre le
film dans la version qui nous intéresse ici. Ajoutons des transitions entre les
séquences assez abruptes qui laissent supposer qu’on a cherché à réduire le
métrage pour que celui-ci avoisine l’heure de durée, comme le faisait bon
nombre de distributeurs ou exploitants à de nombreux pornos à l’époque.
Pour ce qui est
de l’infirmière ravageuse du titrage salle en France… cela laisse une fois de
plus rêveur quant à la créativité des distributeurs…
Ce qui nous
intéresse ici est donc une histoire de sexe libre dans une communauté
« hippie », sujet déjà tardif en 1980, mais qui permet à Billian de
nous proposer à nouveau un film plutôt joyeux, ou les tabous ne tiennent
finalement pas bien longtemps avec une fois de plus cette touche d’interdit, de
tabou (l’inceste entre l’oncle et sa nièce), comme souvent dans ses films mais
également beaucoup de films allemands du moment. On y trouve aussi une tendance
appuyée à l’utilisation de gadgets (on ne disait pas « sex-toys » à
l’époque), type de scènes également prisées par le réalisateur.
Pour le casting,
d’illustres inconnues dont certaines semblent n’avoir rien fait d’autre,
quelques-unes ont pu être croisées dans diverses autres productions
contemporaines mais rien de mémorable (Monika Sandmayr - ici Anita - vue dans Le Collège s’envoie en l’Air - Reifeprüfung auf der Schulbank de Frank Hover en 1982). 
La figure connue du film est Sascha
Atzenbeck, qui tourna du milieu des 70’s à la fin des années 80. On l’a vu dans
tous les « Joséphine »
(sauf le 1er avec Patricia Rhomberg), dans les Orgies de Raspoutine, Catherine
la Tsarine Nue, pour citer que des titres que Locostone vous a proposés
ici-même et il est apparu dans une grande partie de la production allemande de
l’époque. Le livreur de fleurs que « remercie » Karine Gambier dans Désirs inavouables de Joséphine (Josefine Mutzenbacher - Wie sie
wirklich war : 2. Teil de Gunter Otto –
1980), c’était lui… Fin des années 80, après être apparu dans des
co-productions avec la France par exemple (Secrets
de Femmes de Michel Barny – 1986), il tourne plusieurs X américains pour
Henri Pachard sous le pseudo de Titus Sting.
Un petit
Billian donc, assez fauché (3 ou 4 décors de chambres, salle de bain, assez
moches) mais sympathique, qui se laisse regarder, et qui a pour principale
qualité d’être assez représentatif du porno teuton de l’époque. Il est possible
que la version originale intégrale présente un métrage un peu plus abouti
encore que cela ne soit pas garanti. Cependant, le doublage, l’affreuse musique
(d’origine ?), les coupes… n’ont pu qu’aggraver les choses à mon sens.
Pour ma part,
je remercie Locostone de m’avoir permis de découvrir un X d’Hans Billian que je
n’avais pas vu. Ce titre, pour la version que l’on en voit ici, montre déjà que
l’homme est moins inspiré que par le passé et semble entré dans une production
plus routinière, représentative de cette période et que la vidéo finira d’appauvrir.
Das Haus der Geheimen Lüste
Passions Secrètes (Fr)
Josefine
Mützenbacher’s Das Haus der Geheimen Lüste (Retitrage DVD All. Herzog)
Allemagne de l'Ouest / 1979 / 75’ / sortie en France
le 26/11/1980
Réalisation, production & scénario : Hans Billian
Avec : Claude Bach, Ingrid Barlon, Sylvia Engelmann, Rolf Ernser, Alma Katz, Lydia
Loring, Gretchen Meyer, Jean-Luc Pitard, Elizabeth Von Ihering, Félix Wurtmann,
Heidi Mahler, …
SI VOUS AVEZ MANQUÉ LE DÉBUT : A l’aube du 20ème siècle, Gregor
Von Klikenberg, Conseiller à la cour d’appel est désigné comme « citoyen
d’honneur » par les notables de la ville pour son combat contre les
maisons de tolérance. Il est vrai qu’à première vue, nous avons à faire à une
famille bourgeoise de haute moralité, mais…
Achim Zeitler,
journaliste de son état, vient le rencontrer pour une interview. Lorsqu’il
arrive à la demeure de celui-ci, il observe par la fenêtre le modèle de vertu
en train de s’adonner à des jeux « que la morale réprouve » à
l’endroit de sa domestique, Frédérique. Mais Achim est bientôt surpris par
Maria, la fille de Klikenberg qui le fait entrer. Grégor entend qu’on vient et
se précipite. Il se prête à l’entretien, mais suite aux questions choquantes
d’Achim, le chasse de sa maison. Alors qu’il quitte les lieux, Achim raconte la
scène à laquelle il a assisté à Maria.
Le soir, alors que le
couple Klikenberg se met au lit, Madame Von Klikenberg annonce son inquiétude
au sujet d’Hubert, leur fils. D’ailleurs, pendant ce temps Hubert rejoint Frédérique,
la bonne, qui est aussi la sœur de sa petite amie Veronica qu’il aime en secret.
Frédérique en arrive à
tout dévoiler à Maria, en lui parlant des turpitudes du père de celle-ci mais
aussi sa jeunesse assez pauvre, avec son père invalide et alcoolique aimant
tripoter sa jeune sœur Véronica, une mère aigrie et ne crachant pas sur la
bouteille non plus, et son autre soeur Elsie qui ramène régulièrement Karl à la
maison apportant de l’alcool pour mieux pouvoir profiter des faveurs des 3
sœurs… Elle lui dévoile aussi les conditions dans lesquelles elle a été
recrutée en tant que bonne...
Achim, qui a été
congédié suite à l’intervention de Klikenberg auprès de son employeur, et avec
l’aide de Maria, est décidé à mener son enquête sur ce citoyen modèle et sa
famille dont il a tôt fait de découvrir les turpitudes. Madame a un amant parmi
les collaborateurs de son mari, Otto Kollwitz et pratique la sodomie ;
Hubert veut épouser la sœur de la bonne, quand il ne reçoit pas de l’argent
d’une vieille comtesse pour apprendre les jeux de l’amour à une jeune fille sous
les yeux de sa grand-mère… Seule Maria, finalement, semble s’avèrer droite et
vertueuse…

Tout d’abord un
mot sur cette version éditée par Herzog et qui constitue une forme
d’escroquerie quant au titre choisi : Josefine Mutzenbacher’s Das Haus
der Geheimen Lüste. En effet, ce
titre ne se situe originellement en rien dans la série des
« Josephine ». Mais l’éditeur a voulu accroître son attrait en le rattachant
ainsi à sa collection DVD. D’ailleurs, le film s’ouvre avec un curieux
« Josefine Mützenbacher präsentiert¨… ». D’ailleurs, sur l’affiche
originale ci-dessus il apparait sous son vrai titre.

Cela dit, le film présente beaucoup d’analogies avec la célèbre
série : film en perruques et costumes (enfin de temps en temps pour les
costumes…), bonnes mœurs mises à mal, tabous explosés (inceste père fille,
entre sœurs), et même au niveau formel, on retrouve des séquences une dame
introduit le film et le clôt, comme le fit Patricia Rhomberg/Joséphine dans le
1er film de la série, Josefine Mutzenbacher ... wie sie wirklich war : 1. Teil. On
reconnaît même certains de ses décors comme la chambre de la bonne qui semble
bien être la même que celle où Joséphine jeune va « réveiller » M.
Eckard/Josef
« Sepp » Gneißl, le couloir qui mène à la cuisine de la famille de Frédérique ressemble
beaucoup à celui des Mutzenbacher du 1er film…
Pour les scènes d’introduction et de
clôture évoquées plus haut, il faut savoir qu’elles étaient absentes lorsque
j’ai vu le film en salle il y a 30 ans (ouf… ça nous rajeunit pas ma bonne
dame) ainsi que de la version US parue chez Caballero et créditée à Joseph Rose
qui semble correspondre à mon souvenir. J’en viens même à me demander si elles
n’ont pas été juste tournées pour cette édition Herzog et il est vrai que
celles-ci ne sont pas doublées et sont ici présentes dans la langue de Goethe.

Au-delà de
ces points, il s’agit ici d’un très bon film d’Hans Billian, avec les qualités
que l’on apprécie chez cet auteur (je maintiens le terme) : morale
bienpensante bousculée, bourgeoisie hypocrite, situations cocasses, thématiques
vaudevillesques, tabous (inceste, sodomie en milieu « très catho »),
multiplicité des scènes X, utilisation de gadgets (cravache, gode « à
ailes »…), le tout sur un ton toujours joyeux et accompagné d’une musique
omniprésente mais tout de même parfois inadaptée (une scène avec le fils sur
fond de musique hispanisante).
Encore une
fois, Billian gère très bien
cette histoire, reliant les scènes érotiques avec des séquences assez soignées auxquelles il apporte le soin qu’on
lui connait même si ici l’interprétation n’est pas toujours irréprochable et le
doublage n’arrange parfois rien. Le casting féminin est quasi inédit, si ce n’est Sylvia
Engelmann déjà rencontrée chez Billian (Josefine Mutzenbacher ... wie sie wirklich war : 2. Teil & 3. Teil. par exemple).
Comme je l’ai dit, pour un film de 75 minutes, les
scènes X sont très nombreuses et les combinaisons multiples, avec encore une
fois la recherche de situations variées et multiples en matière de scènes de
sexe, exploitant ainsi au mieux son casting qui comporte comme souvent son lot
de tronche (les parents de Frédérique, la vieille comtesse interprétée par Elisabeth von Ihering que l’on rencontre
souvent chez Billian dans des rôles similaires (Aus dem der Josefine Mutzenbacher Tagebuch - 1981, Josefine Mutzenbacher die Hure von
Wien – 1991) ou de mère maquerelle (Die Beichte der Josefine
Mutzenbacher - 1978).
Encore une fois, grâce à l’indispensable Locostone, je vous invite à
franchir le Rhin, ainsi que 35 ans dans le passé pour ce film qui, je n’en
doute pas, saura vous faire passer un bon moment et vous permettra de découvrir
un cinéma, certes pornographique, mais réellement intéressant et aux antipodes
des productions actuelles du genre. Quant à ceux qui avaient déjà apprécié les
travaux de Billian, ils ne seront pas déçus.
Arossito
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RépondreSupprimerBonjour à tous. Pas de piste VF pour le DVD-R de Passions Secrètes, si je ne me trompe pas?. Je suis moins habitué à ce type de fichier et j'ai essayé de muxer tout ça avec différents logiciels (Freemake,Format Factory,MkvTool) sans succès et je vois pas comment faire. Si vous pouviez m'éclairer de vos conseils, sinon je passerai mon chemin sur ce Billian çi. Merci pour pour tout le reste quoi qu'il en soit. Bonne journée à vous tous.
RépondreSupprimerSalut Mike. Si il y a bien une piste VF (piste 3). En revanche, la VF n'est pas présente sur l'intégralité du film. Je n'ai, comme toi, pas réussi à le ripper convenablement. MacX DVD Ripper Pro ne me trouve que 52mn... A l'époque de l'Antre, je crois que c'est Arossito lui même qui avait fait le rip... S'il passe par ici...
Supprimer;-)
Ok LOCOSTONE, je vais voir avec MacX DVD Ripper Pro, donc (je ne parle pas allemand et c'est quand même important de bien comprendre l'intrigue de ce type d'oeuvre!,n'est-ce pas?) en attendant une version plus complète un jour ou l'autre,en effet.. Merci pour ta réponse.Salutations.
SupprimerOui Loco a raison, j'avais bien rippé ce titre car il rencontrait un problème avec sa version... Malheureusement je n'en ai plus les liens...
Supprimermerci pour ce film..Je me surprend à decouvrir ces permissions du samedi à chaques fois..
RépondreSupprimer(J'ai quelques soucis d'affichage sur le haut de la page).
RépondreSupprimerMerci encore de ce partage. Vive les samedi :)
Les pornos des seventies (70) étaient mieux......plus libres, insolents, cools....même si il y eut quelques histoires par ci par là du coté des acteurs comme John Holmes par exemple,le film porno de ces années là avait une sensualité, et un coté mystérieux que l'on ne retrouve plus,tout comme le cinéma en général d'ailleurs, le spectateur lui se divertissait et j'avoues que les films x des années 70 ont un sacré charme a coté de la bestialité vulgaire des films x des années 90 2000...que je trouves choquants..vive les années 70 ou tout était permis....
RépondreSupprimerTout à fait d'accord. Les "hardeuses" percées, cokées, peintes à l'encre indélébile et les types au Viagra sont insupportables depuis les années sida. Ca donne vraiment pas envie.
SupprimerMerci beaucoup.
RépondreSupprimerQuel programme ! Quelle présentation ! Que dire si ce n'est que c'est particulièrement bien écrit et instructif.
RépondreSupprimerBravo pour cette initiative ainsi que pour la qualité de la forme !!!
Le retours du Saturday Night, merci
RépondreSupprimerhé hé hé
RépondreSupprimerMerci
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerMerci bien pour cette rubrique sympathique grâce à laquelle j'ai pu découvrir des raretés d'époque au fil du temps. Celui-ci étant inconnu au bataillon, je suis curieux de le voir.
RépondreSupprimerPour le second titre, l'idée est très intéressante aussi (un DVD complet en plus). Après vérification, une grande partie de l'audio en français est présente, et le DVD contient d'ailleurs une option anglaise. Je me suis d'ailleurs demandé si certaines parties du film n'avaient tout simplement pas été doublées en français, comme cela fut le cas pour certains DVD des films de Jess Franco produits par Erwin Dietrich, où la V.F. devenait en allemand ou en anglais par moments, faute d'avoir été doublée intégralement.
Merci, quoi qu'il en soit !
Excellente présentation pour ce cycle X du cinéma teuton.
RépondreSupprimerUn grand merci pour le partage et le plaisir de la futur découverte ;)
Danke schön ! Merci pour les films et les présentations !
RépondreSupprimermerci pour cette permission du samedi que je m'autorise en semaine
RépondreSupprimerEh bien c'est du propre...
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ces grivoiseries d'un autre temps, avec des actrices naturelles, bien avant les sinistres bimbos épilées d'aujourd'hui...
bonjour,
RépondreSupprimerj'ai pu composer un film à peu près complet (il ne manque que la première minute dont le résumé suit) en utilisant Avidemux et en collant les trois derniers VOB (les deux premiers sont corrompus).
Voilà donc un lien pour "Passions secrètes - Das Haus der Geheimen Lüste" (1979) multi; il y a trois pistes audio (DE, UK et FR en 3ème position)
http://uptobox.com/mgq2akpz66zz
le petit résumé promis pour la petite minute manquante
"La bonne apporte le journal alors que la famille Von Griekenberg est à table; dans ce journal, il y a un article qui annonce que le maitre de maison, conseiller à la cour d'appel, vient d'être nommé citoyen d'honneur de la ville après un procès rondement mené contre des tenanciers de maisons de tolérance. La famille se réjouit de cet honneur."
bon film !
Merci pour ce remixage.
SupprimerMerci à toi! Je fouillerai tout de même mes DD... qui sait, j'ai peut-être gardé le rip complet d'Arossito!
SupprimerMerci fmag666 pour cette version simplifiée et avec résumé svp,j'y avais renoncé.
RépondreSupprimer