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samedi 28 avril 2018

LE SAMEDI... C'EST PERMIS!!



C'est un petit détour outre rein que 
je vous propose en ce samedi!!
Et qui d'autre que AROSSITO, notre plus grand 
Docteur Ès Érotologie,
pouvait se coller à une présentation digne de ce nom?
A l'instar de l’Érudit Rock de Rock&Folk,
C'est l’Érudit Erotica de tonton AROSSITO!
Après une belle biographie de Hans "je ne joue pas de flûte mais j'aime bien les filmer" Billian,
ce n'est pas une mais deux chroNIQUEs filmiques auxquelles vous aurez droit!!
Le tout accompagné de l'inévitable imagerie pornographique du samedi!!
Bonne lecture et bonne séance ;-)   


...


HANS BILLIAN

Hans Billian (Hans Joachim Hubert Backe) est né le 15 avril 1918 à Breslau en  Allemagne à l’époque (aujourd'hui Wroklaw en Pologne) et est mort le 18 décembre 2007 à Gräfelfing en Bavière.



Il était réalisateur, scénariste et acteur et a connu la notoriété avec ses « sex-comédies », des comédies érotiques puis pornographiques parmi lesquelles le fameux « Josefine Mutzenbacher - Wie sie wirklich war : 1. Teil »
 
Hans Billian grandit dans l’Allemagne de l’entre deux guerre. Neuf ans de service militaire eurent raison de son rêve de devenir chanteur d'opéra. Après la fin de la seconde guerre mondiale , il s’installe en Allemagne de l'ouest et a commencé à faire l’acteur au théâtre à Hambourg.

Dès 1950, il travaille pour différentes sociétés de production de cinéma allemandes,en particulier Constantin-Film jusqu'en 1961. Il devient ensuite scénariste et réalisateur indépendant pour des films en vogue alors en Allemagne de l’Ouest, les Heimatfilm (comédies sentimentales plutôt cul-cul), mais il participa également comme assistant réalisateur à un euro-western co-produit avec l’Italie et dirigé par Giuliano Carniméo, Le Moment de Tuer en 1969 avec George Hilton.

Dès la fin des 60’s, il s’oriente vers la fesse, comme bon nombre de ses compatriotes (E. Hofbauer, W. Boos, J. Enz, F. Marishka… même des Alfred Vöhrer ou Franz Josef Gottlieb tourneront leur lot d’érotiques) en dirigeant bon nombre de comédies érotiques comme l’Allemagne de l’Ouest va en produire des tas, dirigeant au passage déjà Josef « Sepp » Gneißl, Siggi Buchner… pour des films qui restent encore softs. Cependant dès 1972/73, il commence à tourner des loops pornographiques pour une société de production suédoise, la Vénus-Film.
En 1975, Billian tournera ce qui serait le 1er long métrage pornographique allemand destiné à l’exploitation en salle : Hôtel Spécial (Zimmermädchen machen es gern ou Bienenstich im Liebesnest - 1975). Il vient de démarrer une relation amoureuse avec une jeune secrétaire médicale, Patricia Rhomberg, et de ce fait commence à la faire tourner, d’abord dans ce film où elle reste soft. Suivront avec elle Les Pucelles en chaleur (Heiße Löcher, geile Stecher – 1976) pour une figuration, mais surtout
Josefine Mutzenbacher - Wie sie wirklich war : 1. Teil  (1976) et Laissez Faire vos Fesses (Kasimir der Kuckuckskleber – 1977). Durant cette période, Hans Billian lui fera également tourner une palanquée de loops jusqu’en 1978, date de leur rupture. Hans Billian aura été leur seul réalisateur à diriger Patricia Rhomberg ; l’immense succès de « Joséphine » et la notoriété soudaine non désirée mettront un terme à la carrière de celle-ci qui retournera à son secrétariat.

Durant la seconde moitié des années 70, il continue à tourner de joyeux pornos comme Les Jeux du Sexe (Rosemaries Schleckerland – 1978), ou en costume comme Passions Secrètes (Das Haus der Geheimen Lüste – 1979) qu’Herzog vidéo présente aujourd’hui comme un film de la série Joséphine… ainsi que Folles Nuits d'une Infirmière Ravageuse (Im Liebesnest der Hippiemädchen – 1980).

Josefine Mutzenbacher ... wie sie wirklich war : 1. Teil devait être le 1er (comme le titre l’indique) d’une série pour Hans Billian mais le producteur Gunter Otto refusa de financer la suite pour en réalité, en détenteur des droits, l’exploiter lui-même avec Désirs inavouables de Joséphine (Josefine Mutzenbacher - Wie sie wirklich war : 2 – 1980)  et ses suites. Billian de son côté dirigea Joséphine Bonne à tout Faire (Die Beichte der Josefine Mutzenbacher - 1978). Aucun de ces 2 films ne réussit à atteindre le succès du film 1976, notamment en raison de l'absence de Patricia Rhomberg.

Hans Billian reviendra régulièrement à ce personnage et dirigera encore Aus dem der Josefine Mutzenbacher Tagebuch en 1981, Die Liebesschule der Josefine Mutzenbacher en 1987 et Josefine Mutzenbacher die Hure von Wien en 1991. Cependant, durant les années 90, il tourne en vidéo, souvent pour Tabu, comme la série des Familie Immerscharf, mais on est loin, très loin de la qualité de ses films des années 70.

Hans Billian restera donc comme l’auteur* de quelques perles teutonnes, voire d’une poignée de chefs-d’œuvres du genre, aidé en cela, il est vrai, par une excellente actrice mais très éphémère.

*Je pense que la notion d’auteur n’est pas si idiote qu’il n’y parait tant je me souviens personnellement, au début des années 80, de personnes, des « fans », qui surveillaient les sorties X et l’arrivée des films de Billian (ainsi que de Gunter Otto, curieux non…) avec beaucoup d’impatience. Il est vrai que les « teutonneries grivoises » fonctionnaient bien dans la petite salle que je fréquentais…

  
Hans Billian et Patricia Rhomberg en 1976 dans
 le même loop Sanitätsgefreiter Neumann
 











 AROSSITO

 
 
Im Liebesnest der Hippiemädchen
Les Folles Nuits d'une infirmière ravageuse (salles – Fr) / Voulez-Vous Jouir avec Moi ? (vidéo-Fr)
Allemagne de l'Ouest / 1980 / 86’ / sortie en France le 05/02/1986
Réalisation, production & scénario : Hans Billian

SI VOUS AVEZ MANQUÉ LE DÉBUT : Julia vit avec son oncle, Mr Brockhoff à qui elle a été confiée par ses parents, dans l'appartement de celui-ci. Un soir, il la surprend en train de se masturber dans sa chambre et commence à lui faire la morale, alors qu’elle lui demande de lui faire l’amour. C’est alors qu’ils entendent du bruit dans l’appartement. Ils vont voir et surprennent une jeune hippie, Dolorès, en train de manger et propose de régler ce qu’elle doit en nature. Dolorès entraine l’oncle dans la salle de bain sachant que Julia les observe ; celle-ci, excitée par le spectacle, se masturbe près d’eux…

Dolorès rejoint sa communauté brandissant devant ses colocataires les 500 marks qu’elle a obtenu de l’oncle. S’ensuit une partie de jambe en l’air entre les 2 garçons et les 3 filles auxquels se joint la sœur d’Anita, venue lui rendre visite alors qu’elle a fui la maison familiale, et qui ne tarde pas à intégrer le groupe. Dolorès suggère au groupe de contribuer à ce que Julia puisse se venger de son oncle qui ne répond pas à ses avances.

Retour chez Julia ; Pendant que Romy et Anita occupent l’oncle qui ne demande pas mieux, la sœur d’Anita vient rendre visite à Julia dans sa chambre. Elle ne tarde pas à convaincre la jeune fille de recevoir ses deux copains…



D’une durée initiale (en Allemagne donc) de 79 minutes, le film ne dure, du moins dans sa version vidéo, que 67 minutes. Les premiers stigmates de cette amputation sont bien sûr l’absence de générique, ou plutôt son remplacement par un carton lapidaire indiquant le titre sur fond de musique d’ascenseur.


Absente également une scène d’ouverture qui montrait Julia surprenant son oncle au lit avec une blonde ainsi que la scène de voyeurisme qui en découle et qui provoqua la situation dans laquelle se trouve la jeune femme dans la scène qui ouvre le film dans la version qui nous intéresse ici. Ajoutons des transitions entre les séquences assez abruptes qui laissent supposer qu’on a cherché à réduire le métrage pour que celui-ci avoisine l’heure de durée, comme le faisait bon nombre de distributeurs ou exploitants à de nombreux pornos à l’époque.

Pour ce qui est de l’infirmière ravageuse du titrage salle en France… cela laisse une fois de plus rêveur quant à la créativité des distributeurs…

Ce qui nous intéresse ici est donc une histoire de sexe libre dans une communauté « hippie », sujet déjà tardif en 1980, mais qui permet à Billian de nous proposer à nouveau un film plutôt joyeux, ou les tabous ne tiennent finalement pas bien longtemps avec une fois de plus cette touche d’interdit, de tabou (l’inceste entre l’oncle et sa nièce), comme souvent dans ses films mais également beaucoup de films allemands du moment. On y trouve aussi une tendance appuyée à l’utilisation de gadgets (on ne disait pas « sex-toys » à l’époque), type de scènes également prisées par le réalisateur.

 
Pour le casting, d’illustres inconnues dont certaines semblent n’avoir rien fait d’autre, quelques-unes ont pu être croisées dans diverses autres productions contemporaines mais rien de mémorable (Monika Sandmayr - ici Anita - vue dans Le Collège s’envoie en l’Air - Reifeprüfung auf der Schulbank de Frank Hover en 1982).

La figure connue du film est Sascha Atzenbeck, qui tourna du milieu des 70’s à la fin des années 80. On l’a vu dans tous les « Joséphine » (sauf le 1er avec Patricia Rhomberg), dans les Orgies de Raspoutine, Catherine la Tsarine Nue, pour citer que des titres que Locostone vous a proposés ici-même et il est apparu dans une grande partie de la production allemande de l’époque. Le livreur de fleurs que « remercie » Karine Gambier dans Désirs inavouables de Joséphine (Josefine Mutzenbacher - Wie sie wirklich war : 2. Teil de Gunter Otto – 1980), c’était lui… Fin des années 80, après être apparu dans des co-productions avec la France par exemple (Secrets de Femmes de Michel Barny – 1986), il tourne plusieurs X américains pour Henri Pachard sous le pseudo de Titus Sting.

Un petit Billian donc, assez fauché (3 ou 4 décors de chambres, salle de bain, assez moches) mais sympathique, qui se laisse regarder, et qui a pour principale qualité d’être assez représentatif du porno teuton de l’époque. Il est possible que la version originale intégrale présente un métrage un peu plus abouti encore que cela ne soit pas garanti. Cependant, le doublage, l’affreuse musique (d’origine ?), les coupes… n’ont pu qu’aggraver les choses à mon sens.

Pour ma part, je remercie Locostone de m’avoir permis de découvrir un X d’Hans Billian que je n’avais pas vu. Ce titre, pour la version que l’on en voit ici, montre déjà que l’homme est moins inspiré que par le passé et semble entré dans une production plus routinière, représentative de cette période et que la vidéo finira d’appauvrir.
Arossito







Das Haus der Geheimen Lüste
Passions Secrètes (Fr)
Josefine Mützenbacher’s Das Haus der Geheimen Lüste (Retitrage DVD All. Herzog)
Allemagne de l'Ouest / 1979 / 75’ / sortie en France le 26/11/1980
Réalisation, production & scénario : Hans Billian
Avec : Claude Bach, Ingrid Barlon, Sylvia Engelmann, Rolf Ernser, Alma Katz, Lydia Loring, Gretchen Meyer, Jean-Luc Pitard, Elizabeth Von Ihering, Félix Wurtmann, Heidi Mahler,

SI VOUS AVEZ MANQUÉ LE DÉBUT : A l’aube du 20ème siècle, Gregor Von Klikenberg, Conseiller à la cour d’appel est désigné comme « citoyen d’honneur » par les notables de la ville pour son combat contre les maisons de tolérance. Il est vrai qu’à première vue, nous avons à faire à une famille bourgeoise de haute moralité, mais…

Achim Zeitler, journaliste de son état, vient le rencontrer pour une interview. Lorsqu’il arrive à la demeure de celui-ci, il observe par la fenêtre le modèle de vertu en train de s’adonner à des jeux « que la morale réprouve » à l’endroit de sa domestique, Frédérique. Mais Achim est bientôt surpris par Maria, la fille de Klikenberg qui le fait entrer. Grégor entend qu’on vient et se précipite. Il se prête à l’entretien, mais suite aux questions choquantes d’Achim, le chasse de sa maison. Alors qu’il quitte les lieux, Achim raconte la scène à laquelle il a assisté à Maria.

Le soir, alors que le couple Klikenberg se met au lit, Madame Von Klikenberg annonce son inquiétude au sujet d’Hubert, leur fils. D’ailleurs, pendant ce temps Hubert rejoint Frédérique, la bonne, qui est aussi la sœur de sa petite amie Veronica qu’il aime en secret.

Frédérique en arrive à tout dévoiler à Maria, en lui parlant des turpitudes du père de celle-ci mais aussi sa jeunesse assez pauvre, avec son père invalide et alcoolique aimant tripoter sa jeune sœur Véronica, une mère aigrie et ne crachant pas sur la bouteille non plus, et son autre soeur Elsie qui ramène régulièrement Karl à la maison apportant de l’alcool pour mieux pouvoir profiter des faveurs des 3 sœurs… Elle lui dévoile aussi les conditions dans lesquelles elle a été recrutée en tant que bonne...

Achim, qui a été congédié suite à l’intervention de Klikenberg auprès de son employeur, et avec l’aide de Maria, est décidé à mener son enquête sur ce citoyen modèle et sa famille dont il a tôt fait de découvrir les turpitudes. Madame a un amant parmi les collaborateurs de son mari, Otto Kollwitz et pratique la sodomie ; Hubert veut épouser la sœur de la bonne, quand il ne reçoit pas de l’argent d’une vieille comtesse pour apprendre les jeux de l’amour à une jeune fille sous les yeux de sa grand-mère… Seule Maria, finalement, semble s’avèrer droite et vertueuse…



Tout d’abord un mot sur cette version éditée par Herzog et qui constitue une forme d’escroquerie quant au titre choisi : Josefine Mutzenbacher’s Das Haus der Geheimen Lüste. En effet, ce titre ne se situe originellement en rien dans la série des « Josephine ». Mais l’éditeur a voulu accroître son attrait en le rattachant ainsi à sa collection DVD. D’ailleurs, le film s’ouvre avec un curieux « Josefine Mützenbacher präsentiert¨… ». D’ailleurs, sur l’affiche originale ci-dessus il apparait sous son vrai titre.

Cela dit, le film présente beaucoup d’analogies avec la célèbre série : film en perruques et costumes (enfin de temps en temps pour les costumes…), bonnes mœurs mises à mal, tabous explosés (inceste père fille, entre sœurs), et même au niveau formel, on retrouve des séquences une dame introduit le film et le clôt, comme le fit Patricia Rhomberg/Joséphine dans le 1er film de la série, Josefine Mutzenbacher ... wie sie wirklich war : 1. Teil. On reconnaît même certains de ses décors comme la chambre de la bonne qui semble bien être la même que celle où Joséphine jeune va « réveiller » M. Eckard/Josef « Sepp » Gneißl, le couloir qui mène à la cuisine de la famille de Frédérique ressemble beaucoup à celui des Mutzenbacher du 1er film…
 
Pour les scènes d’introduction et de clôture évoquées plus haut, il faut savoir qu’elles étaient absentes lorsque j’ai vu le film en salle il y a 30 ans (ouf… ça nous rajeunit pas ma bonne dame) ainsi que de la version US parue chez Caballero et créditée à Joseph Rose qui semble correspondre à mon souvenir. J’en viens même à me demander si elles n’ont pas été juste tournées pour cette édition Herzog et il est vrai que celles-ci ne sont pas doublées et sont ici présentes dans la langue de Goethe.

Au-delà de ces points, il s’agit ici d’un très bon film d’Hans Billian, avec les qualités que l’on apprécie chez cet auteur (je maintiens le terme) : morale bienpensante bousculée, bourgeoisie hypocrite, situations cocasses, thématiques vaudevillesques, tabous (inceste, sodomie en milieu « très catho »), multiplicité des scènes X, utilisation de gadgets (cravache, gode « à ailes »…), le tout sur un ton toujours joyeux et accompagné d’une musique omniprésente mais tout de même parfois inadaptée (une scène avec le fils sur fond de musique hispanisante).

Encore une fois, Billian gère très bien cette histoire, reliant les scènes érotiques avec des séquences assez soignées auxquelles il apporte le soin qu’on lui connait même si ici l’interprétation n’est pas toujours irréprochable et le doublage n’arrange parfois rien. Le casting féminin est quasi inédit, si ce n’est Sylvia Engelmann déjà rencontrée chez Billian (Josefine Mutzenbacher ... wie sie wirklich war : 2. Teil & 3. Teil. par exemple).

Comme je l’ai dit, pour un film de 75 minutes, les scènes X sont très nombreuses et les combinaisons multiples, avec encore une fois la recherche de situations variées et multiples en matière de scènes de sexe, exploitant ainsi au mieux son casting qui comporte comme souvent son lot de tronche (les parents de Frédérique, la vieille comtesse interprétée par Elisabeth von Ihering que l’on rencontre souvent chez Billian dans des rôles similaires (Aus dem der Josefine Mutzenbacher Tagebuch - 1981, Josefine Mutzenbacher die Hure von Wien 1991)  ou de mère maquerelle (Die Beichte der Josefine Mutzenbacher - 1978).

Encore une fois, grâce à l’indispensable Locostone, je vous invite à franchir le Rhin, ainsi que 35 ans dans le passé pour ce film qui, je n’en doute pas, saura vous faire passer un bon moment et vous permettra de découvrir un cinéma, certes pornographique, mais réellement intéressant et aux antipodes des productions actuelles du genre. Quant à ceux qui avaient déjà apprécié les travaux de Billian, ils ne seront pas déçus.

Arossito



24 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  2. Bonjour à tous. Pas de piste VF pour le DVD-R de Passions Secrètes, si je ne me trompe pas?. Je suis moins habitué à ce type de fichier et j'ai essayé de muxer tout ça avec différents logiciels (Freemake,Format Factory,MkvTool) sans succès et je vois pas comment faire. Si vous pouviez m'éclairer de vos conseils, sinon je passerai mon chemin sur ce Billian çi. Merci pour pour tout le reste quoi qu'il en soit. Bonne journée à vous tous.

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    1. Salut Mike. Si il y a bien une piste VF (piste 3). En revanche, la VF n'est pas présente sur l'intégralité du film. Je n'ai, comme toi, pas réussi à le ripper convenablement. MacX DVD Ripper Pro ne me trouve que 52mn... A l'époque de l'Antre, je crois que c'est Arossito lui même qui avait fait le rip... S'il passe par ici...
      ;-)

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    2. Ok LOCOSTONE, je vais voir avec MacX DVD Ripper Pro, donc (je ne parle pas allemand et c'est quand même important de bien comprendre l'intrigue de ce type d'oeuvre!,n'est-ce pas?) en attendant une version plus complète un jour ou l'autre,en effet.. Merci pour ta réponse.Salutations.

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    3. Oui Loco a raison, j'avais bien rippé ce titre car il rencontrait un problème avec sa version... Malheureusement je n'en ai plus les liens...

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  3. merci pour ce film..Je me surprend à decouvrir ces permissions du samedi à chaques fois..

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  4. (J'ai quelques soucis d'affichage sur le haut de la page).
    Merci encore de ce partage. Vive les samedi :)

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  5. Les pornos des seventies (70) étaient mieux......plus libres, insolents, cools....même si il y eut quelques histoires par ci par là du coté des acteurs comme John Holmes par exemple,le film porno de ces années là avait une sensualité, et un coté mystérieux que l'on ne retrouve plus,tout comme le cinéma en général d'ailleurs, le spectateur lui se divertissait et j'avoues que les films x des années 70 ont un sacré charme a coté de la bestialité vulgaire des films x des années 90 2000...que je trouves choquants..vive les années 70 ou tout était permis....

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    1. Tout à fait d'accord. Les "hardeuses" percées, cokées, peintes à l'encre indélébile et les types au Viagra sont insupportables depuis les années sida. Ca donne vraiment pas envie.

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  6. Quel programme ! Quelle présentation ! Que dire si ce n'est que c'est particulièrement bien écrit et instructif.

    Bravo pour cette initiative ainsi que pour la qualité de la forme !!!

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  7. Merci bien pour cette rubrique sympathique grâce à laquelle j'ai pu découvrir des raretés d'époque au fil du temps. Celui-ci étant inconnu au bataillon, je suis curieux de le voir.

    Pour le second titre, l'idée est très intéressante aussi (un DVD complet en plus). Après vérification, une grande partie de l'audio en français est présente, et le DVD contient d'ailleurs une option anglaise. Je me suis d'ailleurs demandé si certaines parties du film n'avaient tout simplement pas été doublées en français, comme cela fut le cas pour certains DVD des films de Jess Franco produits par Erwin Dietrich, où la V.F. devenait en allemand ou en anglais par moments, faute d'avoir été doublée intégralement.

    Merci, quoi qu'il en soit !

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  8. Excellente présentation pour ce cycle X du cinéma teuton.
    Un grand merci pour le partage et le plaisir de la futur découverte ;)

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  9. Danke schön ! Merci pour les films et les présentations !

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  10. merci pour cette permission du samedi que je m'autorise en semaine

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  11. Eh bien c'est du propre...
    Merci beaucoup pour ces grivoiseries d'un autre temps, avec des actrices naturelles, bien avant les sinistres bimbos épilées d'aujourd'hui...

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  12. bonjour,

    j'ai pu composer un film à peu près complet (il ne manque que la première minute dont le résumé suit) en utilisant Avidemux et en collant les trois derniers VOB (les deux premiers sont corrompus).

    Voilà donc un lien pour "Passions secrètes - Das Haus der Geheimen Lüste" (1979) multi; il y a trois pistes audio (DE, UK et FR en 3ème position)

    http://uptobox.com/mgq2akpz66zz

    le petit résumé promis pour la petite minute manquante
    "La bonne apporte le journal alors que la famille Von Griekenberg est à table; dans ce journal, il y a un article qui annonce que le maitre de maison, conseiller à la cour d'appel, vient d'être nommé citoyen d'honneur de la ville après un procès rondement mené contre des tenanciers de maisons de tolérance. La famille se réjouit de cet honneur."

    bon film !

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    1. Merci pour ce remixage.

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    2. Merci à toi! Je fouillerai tout de même mes DD... qui sait, j'ai peut-être gardé le rip complet d'Arossito!

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  13. Merci fmag666 pour cette version simplifiée et avec résumé svp,j'y avais renoncé.

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