C’est LE chef d’œuvre de Costello que je vous propose aujourd’hui.
LE MIROIR DE PANDORA (repris par Jacques Zimmer dans sa liste des 10 films essentiels du cinéma X), un des meilleurs exemples de l’union du fantastique avec la pornographie. L’intrigue est intéressante et bien plus travaillée que de coutume, utilisant à bon escient les possibilités offertes par le fantastique pour accoucher d’une série de vignettes jamais ennuyeuses.
Conçu sur le principe des sketches (mais liés par un fil conducteur cohérent), LE MIROIR DE PANDORA s’élève bien au-dessus de la concurrence en proposant une photographie très caressante et plaisante magnifiant aussi bien les corps dénudés que les décors. Le film ayant bénéficié de moyens corrects, les reconstitutions d’époques ne sont jamais ridicules, emmenant le spectateur du XIXème siècle aux années 30 (dans un Hollywood aussi glamour que brûlant) avant une virée dans les clubs érotiques tendances SM soft des années disco.

Nanti d’une atmosphère étrange, à la fois sensuelle, douceâtre et perverse, LE MIROIR DE PANDORA combine une véritable recherche formelle, de belles idées de mise en scène, une esthétique rare et un érotisme prononcé, loin du porno de base dénué d’imagination. Les scènes hard sont, pour leur part, assez traditionnelles mais gardent un potentiel érotique réel qui évite de les rendre banales ou laborieuses.
Les acteurs et actrices (dont la star Veronica Hart ensuite reconvertie réalisatrice, productrice ou actrice de séries Z sous le nom de Jane Hamilton) sont pour leur part naturels et possèdent une certaine fraîcheur à l’opposé des standards formatés des années 2000. Même si leurs capacités d’interprétations ne sont pas toujours transcendantes (Frederick Foster en particulier manque vraiment d’énergie et livre une composition figée), chacun essaie d’offrir un minimum de conviction. Veronica Hart se révèle, elle, tout à fait crédible et apporte beaucoup à cette intrigue bien construite.

Bercé par une musique appropriée, très efficace (allant du classique à des emprunts à d’autres bandes originales en passant par des mélodies celtiques, dont, à nouveau, le "Ommadawn" de Mike Oldfield... décidément..), LE MIROIR DE PANDORA se révèle en définitive être un authentique film de cinéma ayant choisi le X comme genre.
Comme tout « vrai film », LE MIROIR DE PANDORA possède donc un début, un développement et une fin, à la fois attendue et toutefois surprenante car légèrement déprimante, laquelle conclut l’intrigue de belle manière sur une note mélancolique et purement surnaturelle.
En résumé un classique du Hard fantastique de la belle époque, comme on n’en fera sans doute jamais plus hélas !
PANDORA'S MIRROR (VOSTFr)
États-Unis / 1981
Scénario et réalisation : Shaun Costello (comme Warren Evans)
Production : Mark Silverman, Shaun Costello
Photographie : Palo Coeli
Montage : Roger Cunningham
Avec : Veronica Hart, Jamie Gillis, Sandra Hillman, Frederick Foster, George Payne, Jerry Butler, Tiffany Clark, Roy Stuart, Rod Pierce, Marc Valentine, Marlene Willoughby, Lacey Smith, Dave Ruby...
"La jeune et belle Pandora se promène dans le quartier de Greenwich Village en compagnie d’une de ses amies. Elle remarque alors une petite boutique d’antiquité ne payant guère de mine mais dans laquelle elle découvre un ancien miroir. Troublée, Pandora plonge son regard dans le miroir et assiste alors à une étrange scène érotique. Peu après, repensant à cette expérience, Pandora revient dans la boutique et supplie l’antiquaire de lui vendre le miroir. Celui-ci refuse et affirme que l’objet recèle un danger trop grand pour qu’il puisse le laisser entre les mains de la jeune femme. Cependant celle-ci obtient de pouvoir de nouveau regarder dans le miroir et se trouve à nouveau portée vers d’autres temps et d’autres lieux, témoin de nombreuses turpitudes sexuelles..."Adult Cinema Review Août 1981




















































Merci et vivement samedi prochain!
RépondreSupprimerJe ne sais pas pourquoi, mais celui-là me vend lus de rêve que d'habitude ... merci beaucoup, bonne journée et bonne continuation !!!
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimerJe me demande si dans une certaine mesure le perso. Feminin de l excellente serie the deuce, qui s efforce de tourner 1 porno feministe et arty n es pas inspiré par les films de costello/damianno. Très certainement, a voir ! XXX
j aime bien l samedi ������
RépondreSupprimerMerci ! Hâte de voir.
RépondreSupprimeril me semble l'avoir vu en salle, sous le titre "sodomise moi jusqu'à la garde". vu par hasard, j'avais été surpris... dejà de voir un porno US, je croyais qu'ils étaient bannis depuis la loi X et surtout, c'était un "vrai" film, bien plus qu'un simple porno... d'ailleurs il m'a tellement marqué que je m'en souviens encore. hate de revoir. Merci pour ce film de qualité
RépondreSupprimerMerci beaucoup !
RépondreSupprimerThanks!
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerMerci pour ce film qui a l'air très émoustillant
RépondreSupprimerMerci mais pourquoi c'est pas permis tous les jours ?
RépondreSupprimerC marrant je viens de scanner vit fait hot dreamz et pandora box de shawn et j ai aperçu zero nichons sur pandoraz mirror et à peine 1 enfilade sur 1 bateaucdans hot dreams en la 20aimes de saccades/secousses/scannades des 2 , ce qui prouve que ce sont de VRE films, cqfd. Alors voilà koa.
RépondreSupprimerMerci pour ce moman vreeman très intéressant dr lbz.
Veronica Hart, mais quelle femme !!! Merci pour cet upload des plus intéressant !
RépondreSupprimerBonjour. Pour info, on peut trouver un BRRip sur :
RépondreSupprimerhttps://vintagescene.org/pandoras-mirror-1981/
et j'ai adapté et synchronisé les sous-titres français du DVD :
https://www.opensubtitles.org/fr/subtitles/12819875/pandora-s-mirror-fr
Beau programme en ce dernier samedi d'avril, merci pour le repack HD
RépondreSupprimerRemerciements à vous pour ce film fantastique, dans au moins un sens du terme, sinon du derme...
RépondreSupprimerEn tous cas, elle lui bouffe bien le cul...
RépondreSupprimerMerci pour l'upgrade !
RépondreSupprimerMerci pour le Shaun Costello !
RépondreSupprimerMartin Dollman