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dimanche 30 novembre 2025

LA QUATTORDICESIMA DOMENICA DEL TEMPO ORDINARIO 2023 VO + SRT (BRrip)

 


Réalisation & scénario: Pupi Avati

Musique: Sergio Cammariere, Lucio Gregoretti

Pays d'origine: Italie

Format: MP4

Taille du fichier: 1,38

Durée: 94 mns

Genre: Drame

Audio: Italien

Texte: FR UTF-8 (Traduction: Uncle Jack)

Avec: Gabriele Lavia, Edwige Fenech, Sydne Rome

Marzio retrouve Samuele avec qui il avait fondé un groupe de musique

dans les années 70 mais Samuele se donne la mort à la mort de son fils.

Cette tragédie va réunir Marzio et Sandra son ex-femme...

FILM

https://multiup.io/fr/mirror/55939209fb6d77e356c1f5f0ffcbc7ad

SRT

https://multiup.io/fr/mirror/f684ba42dd174ba6b606c1d8694f83c0




Merci à Tinterora pour sa prose légendaire !


"La quattordicesima domenica del tempo ordinario", 
Pupit Avati vous invite à un voyage vers le passé !
 
C’est lors de nos échanges téléphoniques, avec ce cher Uncle Jack, que je tente régulièrement de lui suggérer quelques films à traduire, dont certains, comme celui-ci, finissent par se matérialiser par une traduction grâce à l’enthousiasme cinéphilique 
de notre bienfaiteur de la culture.


J’avais en effet vu la bande annonce de ce film de Pupi Avati, gloire du cinéma italien 
connu chez nous pour "Zeder" et, surtout, l’excellent et choquant
 "La maison aux fenêtres qui rient", où l’on pouvait revoir, enfin, Edwige Fenech. 
J’en parlais donc à Uncle Jack qui m’avait lancé son fameux : « Je ne te promets rien
 mais je vais voir ce que je peux faire ! » Et que vaut une promesse de Jack ? 
Il trouve le film plus d’un an plus tard et vous le propose ! Franchement, 
c’est immense pour ce film méconnu, en France, qui vous permettra de renouer 
avec d’anciennes gloires italiennes pour un film testament.


Marzio Barecca est un musicien qui avait choisi une carrière musicale qui ne l’avait pas exactement porté aux portes de la gloire, malgré la période propice des années 60. 
Aidé, pourtant, de son ami Samuele, il n’aura connu qu’un seul titre qui lui a permis 
de connaître une relative notoriété.
C’est justement ce vieil ami, qui l’avait laissé, assez tôt, dans sa carrière, pour se convertir dans la banque et qui est maintenant directeur, qu’il vient revoir pour une vaine tentative 
de reformer leur très lointain duo. Mais Samuele a un autre souci : son fils de 36 ans qui 
est en train de s’éteindre d’une leucémie.


D’ailleurs, Samuele se suicide une fois son fils parti. A son enterrement, 
Marzio retrouve son ex-épouse, la plus belle femme de Bologne,
à l'époque, Sandra. Fille née sans père, quasiment rejetée par sa mère, 
Sandra n’a pour elle que sa beauté et des multitudes de soupirants. 
Elle finit par choisir Marzio mais cette union n’avait, à l’époque, 
que peu de chances d’aboutir. Et maintenant, 
est-ce qu’une seconde chance leur serait possible ?


Pupi Avati, né en 1938, d’abord musicien, connut une autre carrière, dans le cinéma 
d’alors qui était en recherche de talents, avec une économie dynamique. 
Après quatre années comme représentant commercial pour Findus, il parvint 
à se lancer dans le cinéma, à la réalisation, grâce à un mécène. 

D’écriture en participations, notamment pour l’illustre Pier Paolo Pasolini et 
son "Salo et les 120 jours de Sodome", Pupi Avati se fit connaître par le grand 
public italien grâce à trois téléfilms sur le jazz en 1978. 
Devenu un réalisateur confirmé, ses films trouvèrent une certaine reconnaissance 
à la fois pour la critique, mais également pour le public. 

Cinéaste vieillissant, à l’instar de ses collègues Dario Argento ou Tinto Brass, 
nous nous trouvons dans la phase crépusculaire de leurs carrières et 
nous ne pouvons que nous réjouir d’une réalisation annoncée, 
dans un cinéma italien si lointain en termes de vitalité,  par rapport à leurs débuts.


Acteur reconnu en Italie, Gabriele Lavia a connu un certain retentissement avec 
un réalisateur précité, notamment par "les Frissons de l’angoisse", "Zeder" et 
"le sang des innocents". Il est, dans notre présent film, le double de Pupi Avati.
Accompagné à l’écran par la grande Edwige Fenech, devenue très rare sur les écrans, née française en 1948 en Algérie, ce fut lors d’un concours de beauté au festival de Cannes, en 1967 qu’elle fut remarquée par des producteurs italiens. Il s’en suivit donc un premier film, "Saoma fille sauvage", en 1968, pour un premier rôle féminin, puis d’autres participations à rythme soutenu. Sa rencontre amicale avec George Hilton, lui permit de trouver en pygmalion le producteur italien Luciano Martino, qui en fit une star, de la série B, dans 
des gialli, des films dramatiques, comme le très recommandable "L’emprise des sens", 
de Guilano Carmineo et cela pour des tournages à rythme très soutenu.


A l’instar de Claudia Cardinale, ou de Sophia Loren, il s’agissait donc d’un couple 
de producteur et d’actrice, dont le succès de l’une bénéficiait à l’autre. 
Toutefois, signalons que, plus tôt, Edwige eut un fils, Edwin, dont des rumeurs 
attribuent la paternité à Fabio Testi, ce qui fut toujours démenti.


Actrice de premier plan dans les années 70, puis actrice de télévision dans les années 80, Edwige Fenech, très populaire chez les italiens, dans le créneau de la comédie de la série B et du charme, devint productrice dans les années 90 puis figure mondaine par la suite. Elle n’a jamais renié ses gialli, les trouvant bien faits, alors, surtout par rapport à leurs budgets modiques, de même qu’elle a toujours entretenu, malgré son changement de statut social, des rapports d’estime et d’amitiés avec feu George Hilton ou Sergio Martino.
"La quattordicesima domenica del tempo ordinario" lui permettant d’effectuer 
un retour avec un sujet de femme pour le moins intéressant.
 

Par ailleurs, vous aurez le loisir de reconnaitre, peut-être, Sydne Rome !

Star américaine, assez prétentieuse au début de sa carrière dans les années 70, 
qui s’était fâchée avec Roman Polanski, Sydne Rome se grilla avec la profession 
pour tourner dans des films estimables, "Il mostro" ou bigarrés, comme "L’homme Puma" !

Une intervention de chirurgie esthétique ratée (suite à un accident de voiture) 
lui causa beaucoup de tort, encore  et je gage que son apparition dans notre présent 
film saura vous étonner !


Alors que penser de La quattordicesima domenica del tempo ordinario ?

Nous avons là un sujet extrêmement intéressant, presque biographique pour Pupi Avati, 
de l’homme mûr qui se tourne vers son passé et qui en produit son bilan.


Il s’agit donc d’un film dramatique, de la maturité, qui confronte donc son personnage à celui qu’il était, des erreurs qu’il a commises, une grande partie du film se situe dans 
le passé, puis dans le présent, avec des personnages qui ont mûri, appris et qui peuvent 
se revoir avec une modération nouvelle.


Regarder dans le passé et tenter de rattraper des erreurs demeure le propre de chacun, et Pupi Avati propose ici sa version. Si des éléments dramatiques sont incontestablement intéressants, nous ne pouvons que déplorer certaines données du scénario semblent peu crédibles. Ainsi, Marzio n’aurait connu qu’une carrière, aux contours flous, avec...un seul titre qu’il ne cesse de changer 60 ans, encore, après ? On ne sait pas grand chose de l’existence de Sandra et son manque de substance la rend difficilement crédible. 
Les décors, ceux de Cinecitta à Bologne sonnent faux. Ces points de scénario, importants, portent atteinte à la suspension d’incrédulité et éloignent le spectateur d’un récit crédible, voire même de l’histoire elle-même. On attendait mieux, d’un auteur de ce acabit même si 
la déliquescence de la société italienne demeure abordée, ici ou là, avec une certaine acuité (notamment le passage à la télévision de Marzio).
Aussi, nous ne voyons pas très bien la pertinence, en termes autobiographique, 
de l’histoire de Pupi Avati et on reste quelque peu désemparé par ce film testament.


Mille fois dommage, pour ces réalisateurs glorieux, qui ont encore, une chance 
de s’exprimer à l’écran. Ce qui demeure refusé, pour des raisons économiques, 
envers leurs jeunes contemporains.


9 commentaires:

  1. Imposant merci à Tinterora et Uncle Jack 👌🏻

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  2. Incroyable , on ne peut qu'adhérer . Puppi et mon ex girl friends reunis dans un film en 2023 , comment ne pas tenter ? Merci les gars pour cette proposition ultra bandante. D'autant plus que c'est un drame mon genre préféré avec l'exploitation(ce qui n'intéresse personne je le conçois mais on aime bien tous à des degrés divers parler de soi) Tout est reuni mais ça où la déception risque le plus de se matérialiser , mais comment je suis un fou , je vais tenter. C'est l'équivalent d'un saut en parachute dans mon esprit animé , je tente et je prie que le parachute s'ouvrira . Je propose Tinterora au ministère de la culture

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    1. Merci, Judex ! Et je veux bien y aller !
      Par contre, honnêtement, notre film est un peu mezzo mezzo.
      Le résultat n'est pas à l'hauteur des promesses, loin de là.
      J'espère, bien sûr, que tu y passeras un bon moment et je te recommande, par contre, Reflets dans un diamant mort qui tient, lui, ses promesses dans le "neo film de genre" !
      Bien à toi !

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  3. ça c'est un beau cadeau, merci Uncle Jack et Tinterora pour ce nouveau Pupi Avati

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  4. Magnifique !
    Le film vaut ce qu'il vaut, mais pouvoir le découvrir est une chance inouïe.
    Grand merci Uncle Jack et Tinterora pour ce cadeau 3 étoiles.

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  5. Merci infiniment pour cette très belle découverte !

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  6. Grazzie mille UJ et Tinté. Magnifico !
    Lbz

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  7. Merci infiniment Uncle Jack et Tintora pour votre travail de sous-titrages et de repack pour un film que nous n'aurions peut-être jamais pu découvrir sans vous. Et cela aurait été dommage, car au-delà de quelques maladresses et d'un budget très restreint, il s'agit d'une oeuvre sensible et touchante sur les désillusions d'une vie, et l'histoire d'une seconde chance à son crépuscule. Et puis voilà, revoir Edwige Fenech dans un film de 2023, et qui nous gratifie d'une belle prestation, c'est magnifique.

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