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jeudi 4 juin 2026

LES TUEURS FOUS 1972 (VHSrip)

 


INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS

Autres titres: LE SEXE ET LA VIOLENCE / 

EN PLEINE GUEULE / LONELY KILLERS

Réalisation: Boris Szulziger

Scénario: Pierre Bartier, Michel Gast, Boris Szulzinger

Musique: Salix Alba (Pino Marchese & Marc Herouet)

Pays d'origine: Belgique

Format: AVI

Taille du fichier: 703

Durée: 75 mns

Genre: Polar, drame

Audio: Français

Avec: Georges Aminel, Dominique Rollin, Nathalie Nerval

Dans une quête libertaire, deux jeunes décident de prendre les armes et tuer 

toute personne sur leur chemin. Basé sur l'expédition meurtrière d'Alain Grenouille...

https://pinkscreens.org/fr/queer-o-rama/fiction/tueurs-fous

https://cinematek.be/expo/2025/boris-szulzinger

LIEN

https://multiup.io/fr/mirror/7b0fdd8746e1f7a2b3e9fa40549f94db

Le 45 tours de la BO de Salix Alba.

https://multiup.io/fr/mirror/cd0117ddec527886843b8784af8bdf78















15 commentaires:

  1. Merci UJ pour ce film bien barré ( elle est facile).
    le papy de c est arrivé près de chez vous / man bite dog qu on adoore UNE FOIS !
    Lbz

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  2. Quelle audace, folie je dis merci.

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  3. Coolos!!! merci beaucoup U.J!!!

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  4. Incroyable ce film que j'ai découvert il y a 10 ans. Merci de le mettre en avant et merci de poster un lien pour ceux et celles qui ne le connaissent pas encore.

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  5. "Bruxelles pour cimetière".
    Boris Szulzinger serait resté un cinéaste belge méconnu s’il n’avait co-réalisé le film d’animation égrillard Tarzoon, la Honte de la jungle, d’autant que sa carrière ne compte que quatre longs-métrages. Ainsi, en 1972, sort dans l’indifférence générale une œuvre choc, glaçante de réalisme, retraçant un fait divers sordide : l’équipée meurtrière de deux malfrats dans la grisaille bruxelloise. Les Tueurs Fous, aussi connu sous le titre Le Sexe de la Violence, s’impose comme une petite bande déviante, méconnue, mais à découvrir d’urgence tant elle ausculte la dérive d’un tandem marginal englué dans sa médiocrité.

    Dans la lignée de portraits abrupts de serial killers tristement notoires, et filmé à la manière d’un reportage sec, Les Tueurs Fous retrace froidement le parcours sanglant de deux marginaux profondément esseulés, incapables d’assumer leur homosexualité. Le film débute sur les chapeaux de roue : meurtre gratuit, rire nerveux, poursuite en mobylette, puis exécution à la carabine — une scène d’une brutalité désarmante, qui annonce la couleur blafarde de cette errance meurtrière à travers les nuits pluvieuses de Bruxelles.

    Sans morale ni remords, ils décident soudainement de tuer, au hasard, des anonymes croisés au détour d’un trottoir. Entre deux crimes, ils errent dans des bars gays où défilent des travestis, rançonnent les honnêtes gens, cherchent le contact d’un soir avec des paumés, ou tentent d’éveiller une fragile amitié avec un homosexuel mutique.

    "Deux âmes mortes sous la pluie".
    Ces deux âmes mortes, sans parenté ni attaches, n’ont d’autre lien au monde que leur propre reflet. Leur seul élan d’empathie ? Un chat infirme, trouvé dans une voiture volée. Ce petit être fragile, silencieux, devient l’unique témoin d’une tendresse fugace. À ce moment-là, face caméra, leurs visages s’ouvrent — regard d’enfants perdus, dans un monde où l’amour leur a été refusé. En fuite, enragés de solitude, Dominique et Roland exorcisent leur sexualité refoulée et leur vide existentiel par le meurtre, faute d’avoir pu grandir sous un toit aimant.

    "L’ombre d’un chat infirme".
    Dérangeant, malsain, immergé dans l’humidité grise d’un automne sans fin, renforcé par le jeu brut, presque documentaire, de comédiens à la posture puérile, Les Tueurs Fous dresse un constat terrifiant sur la marginalité des laissés-pour-compte. Sans voyeurisme, sans complaisance, le film tire sa force de son ancrage psychologique, de sa tristesse poisseuse, de cette sidérante impression que n’importe quel individu rejeté pourrait, un jour, sombrer dans la folie la plus lâche.

    Oubliez son homonyme racoleur, Le Sexe de la Violence. Découvrez, sans réserve, cette pépite belge noyée dans la désillusion, qui risque bien de vous hanter longtemps après digestion.

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  6. Yahoo Serious04 juin, 2026 20:01

    Autant de chance de voir une réédition de ce film que d'assister à une réunion des Charlots. Un grand merci Uncle Jack pour cette rareté.

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  7. Très beau partage de ta part Uncle Jack ! merci

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  8. intéressant sur le cinéma belge, la même année que Last house on the left au passage, ça fait pas vraiment le poids à côté mais c'est à découvrir. merci pour la transmission d'oeuvres tombées dans les oubliettes

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