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lundi 14 mai 2012

ET LE VENT APPORTA LA VIOLENCE (1969) - Antonio Margheriti

Tourné en 1969 par Antonio Margheriti, également connu sous le pseudonyme de Anthony M. Dawson, « ET LE VENT APPORTA LA VIOLENCE » est un curieux western spaghetti, mixant adroitement un récit de vengeance classique, avec des éléments fantastiques, qui ne sont pas sans annoncer « L'HOMME DES HAUTES PLAINES » de Clint Eastwood, sorti trois ans plus tard. Le film est aussi notable, car c'est un des rares rôles « héroïques » de Klaus Kinski, qui est très présent à l’image, alors que généralement, ses apparitions dans les westerns italiens, se résumaient à des participations fugitives, en « vedette invitée ».

Titre : Et le vent apporta la violence
Titre VO : E Dio disse a Caino
Autre titre : Un homme, un cheval, un fusil
Réalisateur : Anthony Dawson (Antonio Margheriti)
Scénario : Antonio Margheriti, Giovanni Addessi
Photographie : Luciano Trasatti, Riccardo Pallottini
Avec : Klaus Kinski, Peter Casten, Marcella Michelangeli, Guido Lollobrigida, Giuliano Raffaelli, Antonio Cantafora.
Musique : Carlo Savina
Co-production : D.C. 7 Produzione, Peter Carsten Produktions
Producteurs : Giovanni Addessi, Peter Carsten
Année : 1969
Origine : Italie / Allemagne de l’Ouest
Genre : Western
Durée : 1H35
Version : VF
Format : dvdrip

Après 10 ans de travaux forcés, Garry Hamilton (Klaus Kinski) est enfin libéré suite à une amnistie générale prononcée par les nordistes victorieux. Il est temps pour lui de prendre sa revanche sur Acumbar et sa clique, roitelet de province qui le fit condamner à sa place afin de lui voler sa fortune. Alors qu’une tornade fait rage, Hamilton retourne dans son village natal et s’attaque sans pitié à la destruction du pouvoir de son bourreau.







Présentation Et le Vent Apporta la violence















2 commentaires:

  1. L'immense Klaus dans ce western fantastique spectral et gothique puisant dans les précédents travaux de Margheriti au service de l'épouvante italienne des 60's . Un film dont Eastwood semble s'etre inspiré , ou alors c'est une coincidence . En tout cas le film prouve que le western europeen pouvait etre plus qu'une simple copie de son modele Américain . Merci

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  2. René Boutancard27 novembre, 2012 12:49

    Merci, M'sieur Humungus, pour ce partage. Ça fait longtemps que je cherchais ce film et je n'ai pas été déçu. C'est un des meilleurs western-spaghetti "non-léonien". Après la boue de "Django" et la neige du "Grand Silence", le vent qui "apporta la violence" !

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