1974.
La guerre du Vietnam touche à sa fin.
Gerald Ford devient Président des États-Unis après la chute de Nixon.
Sur les écrans on diffuse "Massacre à la tronçonneuse" et "Black Christmas", devenus cultes aujourd'hui.
L'Amérique se fait chier.
La guerre du Vietnam touche à sa fin.
Gerald Ford devient Président des États-Unis après la chute de Nixon.
Sur les écrans on diffuse "Massacre à la tronçonneuse" et "Black Christmas", devenus cultes aujourd'hui.
L'Amérique se fait chier.
La cocaïne envahie la décennie…
Michael Hugo (pseudo probablement et sans doute imbibé de cocaïne, ça l'histoire ne le ne sait pas...), venu d'on ne sait où (si quelqu'un a des infos, je suis preneur) livre ce film curieux dans lequel il mixe Hard et Gore.
Bien plus Hard que Gore, le film est maladroit à souhait (montage, jeux d'acteurs...), mais au final… bah on peut se dire "Ouais, cet OFNI, je l'ai vu "!
J'ai juste rippé un DVD-R que j'avais (QWS sur VEF).
La Palme revient à NICOLAS HERNANDES qui m'a fait cette proposition indécente, et surtout ses sous-titres!
MERCI à lui et bon spectacle!
PS: Ah oui, en bonus un loop pas piqué des hannetons,
"Never Talk to strangers" avec Diane Glenke...
Héroïne (ça fait beaucoup de drogue tout ça!) de notre film du samedi !
Michael Hugo (pseudo probablement et sans doute imbibé de cocaïne, ça l'histoire ne le ne sait pas...), venu d'on ne sait où (si quelqu'un a des infos, je suis preneur) livre ce film curieux dans lequel il mixe Hard et Gore.
Bien plus Hard que Gore, le film est maladroit à souhait (montage, jeux d'acteurs...), mais au final… bah on peut se dire "Ouais, cet OFNI, je l'ai vu "!
J'ai juste rippé un DVD-R que j'avais (QWS sur VEF).
La Palme revient à NICOLAS HERNANDES qui m'a fait cette proposition indécente, et surtout ses sous-titres!
MERCI à lui et bon spectacle!
PS: Ah oui, en bonus un loop pas piqué des hannetons,
"Never Talk to strangers" avec Diane Glenke...
Héroïne (ça fait beaucoup de drogue tout ça!) de notre film du samedi !
Une petite émission de nos amis québécois des Oubliettes,
qui évoquent de film, entre autres...
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE)
HARDGORE
(VOSTFr)
aka HORROR WHORE / SADOASYLUM
États-Unis / 1974
Réalisation : Michael Hugo
Production : Tarot Co.
Avec : David Book, Joan Devlon, Dianne Glenke, Justina Lynn, Turk Lyon, Toni Scott, John Seeman...
"Fox Hollows est un sanatorium,
établissement spécialisé dans le traitement de maladies chroniques.
Dans cet institut, les médecins soignent absolument tout, y compris la nymphomanie. Cela tombe bien, puisque la dernière patiente à venir faire un séjour à Fox Hollows s'avère être une nymphomane invétérée..."
La première partie des années 1970 a vu passer un courant horrifique
dans l'univers du porno, aux U.S.A. Il y a eu pendant ces quelques
années une mode du satanisme, qui a donné lieu à plusieurs oeuvres se
démarquant sans contexte du X traditionnel, parmi lesquelles "The Devil
inside her", "Devil's Ecstasy", ou encore "Satan was a Lady".
A priori, intégrer une dose d'horreur dans un film pornographique pouvait sembler inapproprié, puisque ce cinéma a pour vocation, à la base, d'exciter le spectateur, ou tout au moins de répondre à ses attentes en matière de spectacle proposé.
D'un autre côté, le cinéma X, de par sa nature, a vite fait de se répéter tant il est difficile d'écrire des scénarios élaborés dans un genre tel que celui-ci. Alors, comme l'horreur et le porno sont deux créneaux particulièrement porteurs, il apparaissait finalement "naturel" de les réunir. Cela dit, il convient avant tout de relativiser l'aspect horrifique de Hard Gore. Le film, qui dure à peine plus d'une heure, est bien plus "hard" que "gore". Desservi par son côté amateur, que n'a pas par exemple "Defiance of Good" (dont le cadre est aussi un institut spécialisé dans lequel l'héroïne est soumise à des jeux pervers), Hardgore joue plutôt la carte du second degré. Ce qui est plutôt habile, car la faiblesse du budget n'aurait pu relever le défi sans un minimum de moyens. Et des moyens, Michael Hugo (qui est cet inconnu ?) n'en avait visiblement pas. Reste le système D, utilisé à bon escient, notamment lors de la scène où Maria est assaillie par des godemichés volants. En suspension dans l'air, des flammes crépitant à l'arrière de ces appareils qui évoquent fortement le vaisseau spatial de "Flesh Gordon", les sex-toys customisés se mettent alors à projeter des quantités incroyables de sperme sur l'héroïne, irrémédiablement crépie de la semence d'autant plus que la malheureuse nymphomane est attachée.
A priori, intégrer une dose d'horreur dans un film pornographique pouvait sembler inapproprié, puisque ce cinéma a pour vocation, à la base, d'exciter le spectateur, ou tout au moins de répondre à ses attentes en matière de spectacle proposé.
D'un autre côté, le cinéma X, de par sa nature, a vite fait de se répéter tant il est difficile d'écrire des scénarios élaborés dans un genre tel que celui-ci. Alors, comme l'horreur et le porno sont deux créneaux particulièrement porteurs, il apparaissait finalement "naturel" de les réunir. Cela dit, il convient avant tout de relativiser l'aspect horrifique de Hard Gore. Le film, qui dure à peine plus d'une heure, est bien plus "hard" que "gore". Desservi par son côté amateur, que n'a pas par exemple "Defiance of Good" (dont le cadre est aussi un institut spécialisé dans lequel l'héroïne est soumise à des jeux pervers), Hardgore joue plutôt la carte du second degré. Ce qui est plutôt habile, car la faiblesse du budget n'aurait pu relever le défi sans un minimum de moyens. Et des moyens, Michael Hugo (qui est cet inconnu ?) n'en avait visiblement pas. Reste le système D, utilisé à bon escient, notamment lors de la scène où Maria est assaillie par des godemichés volants. En suspension dans l'air, des flammes crépitant à l'arrière de ces appareils qui évoquent fortement le vaisseau spatial de "Flesh Gordon", les sex-toys customisés se mettent alors à projeter des quantités incroyables de sperme sur l'héroïne, irrémédiablement crépie de la semence d'autant plus que la malheureuse nymphomane est attachée.
Il faut avouer que l’œuvre, aussi maladroite, soit-elle, n'est pas
avare niveau délires. Outre les godemichés volants, le vibromasseur
piégé évoqué plus haut, on a aussi un leader d'une secte sataniste ayant
une doctrine très personnelle de la jouissance suprême. On a tendance à
dire que la jouissance est la "petite mort". Eh bien, pour lui, c'est
la mort tout court ! Jouissance pour la victime (toujours une femme, le
film n'est vraiment pas féministe), et orgasme pour le bourreau
(l'homme, qui bien que dominant, n'en cache pas moins son visage). La
victime est donc amenée jusqu'à une guillotine : copulation... puis
coïtus interromptus… On a également un membre de cette secte (très
étrange) adepte de nécrophilie, soucieux de vérifier avec son
stéthoscope si la victime qu'il culbute est réellement morte. Faute de
quoi (lors de l'orgie finale), il se rabat sur un oreiller, et pour
l'occasion on peut vraiment parler de "violer dans les plumes".
Alors, Maria atteindra-t-elle le nirvana ultime. Je vous laisse deviner, on peut toutefois regretter que la fin soit aussi bâclée, et soit marquée par une absence totale de second degré, alors que c'était plutôt dans le ton du film. Un pitch dévoilant que tout ceci n'était qu'une mise en scène destinée à guérir la malade, à la dégoutter d'être une nymphomane, aurait pu conclure l'histoire de façon positive. Là, on a l'impression d'avoir une histoire sans queue ni tête. Mais bon, la faute à cette guillotine, probablement...
Alors, Maria atteindra-t-elle le nirvana ultime. Je vous laisse deviner, on peut toutefois regretter que la fin soit aussi bâclée, et soit marquée par une absence totale de second degré, alors que c'était plutôt dans le ton du film. Un pitch dévoilant que tout ceci n'était qu'une mise en scène destinée à guérir la malade, à la dégoutter d'être une nymphomane, aurait pu conclure l'histoire de façon positive. Là, on a l'impression d'avoir une histoire sans queue ni tête. Mais bon, la faute à cette guillotine, probablement...
La chronique complète en cliquant ci-dessus



































Merci pour cet ofni!
RépondreSupprimerMerci pour la faciale.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour ce film pas banal ...
RépondreSupprimerA défaut de Hellfest je suis bien obligé de me venger hi hi merci
RépondreSupprimerle film culte de M Shciappa, maintes fois encensé par Télérama, merci bien !
RépondreSupprimerMerci pour ce nouveau samedi, que j'attends toujours avec impatience!
RépondreSupprimermerci ça m'a l'air croustillant fondant. perfect. cheers.
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimerMoi je suis passé par là, mais juste pour savoir ce que c'est qu'un ofni. Ce que j'aime ici, c'est le côté instructif.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour cet OFNI ;)
RépondreSupprimerLa fiche du film la plus regardée sur Psychovision !
RépondreSupprimerDommage qu'il soit plus hard que gore, mais j'espère que ça nous change quand même du porno traditionnel.
Merci Nicolas Hernandes et Locostone pour cette curiosité.
Ma souris s'entend bien avec la capture 3.
RépondreSupprimerMerci.
merci pour cet ofni !
RépondreSupprimerah ouhais... excellent !!!
RépondreSupprimerc'est super de partager ce bidule autrefois disponible chez le gigantesque autant que regretté surrealmoviez !!!
et en plus, il y a plein de morceaux de sous-titres à l'intérieur !!!
merci à vous deux !!!
merci pour votre travail et le partage de cette ofni. cpc 464
RépondreSupprimerCe film on s'en envoyait des copies dans les années 80 car il était chaud à trouver et devenu mythique à force. J'ai toujours la copie qui vire au noir et blanc depuis. Un film X fauché rendu célèbre par l'inclusion d'horreurs et de folie, ce qui ne le rend pas meilleur mais assez rigolo et original pour être devenu plus au moins culte puis oublié. Damien Granger prépare un livre sur les films mélangeant sexe et horreur appelé Horror Porn justement. Ce film sera dedans. Merci pour les sous titres fr.
RépondreSupprimerSalut Otto ! Ta copie, elle n'est pas en VF, des fois ? Si oui...
Supprimerbon courage à Granger
RépondreSupprimerNon pas de VF, il n'est jamais sorti chez nous. Rien que la VHS US à l'époque était déjà impossible à trouver. Si tu veux on se fait un doublage, hé, hé!
RépondreSupprimerOh la la la la ... ;-) ... Merci pour ma culture.
RépondreSupprimer