INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS
Titre original: ANDY WARHOL'S BAD
Réalisation: Jed Johnson
Scénario: Pat Hackett, George Abagnalo
Musique: Mike Bloomfield
Pays d'origine: USA
Format: AVI
Taille du fichier: 1,59
Durée: 105 mns
Genre: Comédie noire, très noire
Audio: Anglais
Texte: FR UTF-8 (Traduction: Uncle Jack)
Avec: Carroll Baker, Perry King, Susan Tyrrell
Hazel Aiken tient un salon de beauté. Mais pour augmenter
ses revenus, elle utilise de jeune femmes comme tueuses à gages.
jusqu'au jour où L.T., un homme, se présente chez elle...
Une oeuvre trash sur des êtres humains normaux qui cachent
en fait des monstres. La banalité du mal ! Une attaque en règle
sur la moralité des classes moyennes, à travers un humour très noir,
violent et désespéré montrant des gens sans aucune conscience.
Certaines scènes mettent très mal à l'aise, alors vous êtes prévenus.
FUN FACTS
Shelley Winters refusa le rôle de Carroll Baker et le chanteur
Ricky Nelson, celui de Perry King.
"Bad" était le premier film US de Carroll Baker après 8 ans
d'absence en Europe.
Le réal Jed Johnson était le compagnon d'Andy Warhol et aussi
un célèbre décorateur, il mourut à 47 ans dans un crash d'avion.
"Bad" est son unique long-métrage.
Les 3 acteurs principaux refusèrent qu'une scène violente
soit tournée. A la fin du tournage, le réalisateur la tourna
sans l'accord des participants.
La présence de Lawrence Tierney (Reservoir dogs) qui était
à l'époque, ostracisé à cause de ses nombreuses voies de fait.
Charles McGregor (le flic) devint acteur dans les années 70,
tournant dans plusieurs blaxploitations. Il avait auparavant
commis deux meurtres et avait passé 28 ans en prison.
La BO est de Mike Bloomfield, guitariste de blues, mort à 37 ans.
Deux petites diatribes de notre ami Tinterora qui nous narre
la carrière de Carroll Baker et son ressenti sur le film.
Merci à toi !
Un très beau cadeau que ce film !
Beaucoup de choses à deviser sur Carroll Baker, que j'apprécie beaucoup et qui est une bien meilleure actrice, voyez Orgasmo de Lenzi, que ce que l'on peut penser d'elle.
Sa percée hollywoodienne fut assez cruelle, puis elle rejoint l'actor's studio, participa à Baby Doll, qui forgea son image à vie, avec une comparaison systématique à Marylin Monroe, puis Giant avec James Dean.
Puis elle fut sous contrat pour la Paramount, dont Marlow ne fonctionna pas très bien, en 1965. Cela causa des frictions et elle fut réputée comme étant la dernière actrice, alors, à connaître ce système.
Au grès d'un voyage à un festival en Italie, il lui fut proposé Harem de Marco Ferreri, que tu nous as déjà proposé ici, cher Jack, qui fut un autre de ses films les plus retentissants.
Rappelons que C.Baker était alors une star sensationnelle quand elle vint à Cannes, à cette période. Une star hollywoodienne quoique moindre que Monroe à qui elle était comparée, et dont elle devait connaître l'envers du décor hollywoodien qu'elle avait subi.
Cela fut le meilleur, mais également le départ de son périple en Italie, qui correspond alors à son divorce avec Jack Garfin et un redémarrage.
Arriva alors la période giallo avec Jean Sorel, également star, européenne, tout au plus, pour l'adorable corps de Deborah dont le succès, dit-on, lança la mouvance et permit, entre autres, la production de L' oiseau au plumage de cristal. Baker tourna de tout, dont d'autres gialli, quatre avec Lenzi, dont un autre avec Sorel, puis de tout. On raconta qu'elle était disponible pour tourner de tout, tant et si bien que certains de ses films sont obscurs, aujourd'hui encore.
Pour mettre en évidence sa trajectoire dans le cinéma exploitation, considérons que, pour Baba Yaga, en 1973, Carroll Baker joua...nue ! C'était proprement improbable seulement 8 ans auparavant, où elle était une star confirmée de la Paramount invitée au festival de Cannes, interviewée, notamment, par Francois Chalais.
Son retour aux USA eut donc lieu avec ce film, qu'il sera très intéressant à découvrir.
Par la suite, Carroll Baker, passa du rôle de Baby Doll, de femme à la beauté insolente, à celui de mère de famille, puis de grand-mère...
Elle tira son épingle du jeu avec The Game, de Fincher, ou encore Un flic à la maternelle.
Désormais âgée, plus de 90 ans, Carroll Baker a déclaré ne pas trop se souvenir de sa période italienne, malgré la base solide de fans, ici ou aux USA, quoiqu'elle trouve Jean Sorel vraiment charmant.
FILM
https://multiup.io/fr/mirror/248298741cb9a4d263aae0482fbfef7e
SRT
https://multiup.io/fr/mirror/dca706543f703bd5b0c151ce6a98dd41
Tout d'abord, je pense qu'il convient d'avoir vu avant la trilogie de Paul Morrisey, avec Joe Dalessandro pour appréhender un univers cru, avec une certaine fantaisie, voire déviance des personnages, ainsi que de certains troubles mentaux. Bref, la véritable Amérique telle que les studios veulent s'éloigner de retranscrire, à tout prix, pour privilégier un monde consumérisme.
L'histoire, assez maligne, raconte donc une sorte de professionnelle du crime qui adresse des contrats à des tueurs. Malin ? Disons que cela avait déjà été vu sous l'angle du spectacle, de l'action à tout prix, mais pas de cette manière !
Perry King, à mon avis, m'a donné l'impression d'avoir calqué son jeu sur celui de Joe Dalessandro, et pas qu'un peu. Carroll Baker a mis tout son talent d'actrice, il est réel, mais la meilleure actrice demeure Susan Tyrell ! Son jeu se glisse dans le ton du film : une certaine démesure et une friction avec la réalité tout en posant un personnage crédible.
Bref, Bad est moins réussi que les films de Morrissey, mais il parvient quand même à prolonger ce cachet si unique, si particulier, si décalé, bien qu'ancré dans un certain réalisme, avec des situations parfois grotesque et grinçantes.
J'ai cherché une interview de Perry King, que je pensais être un acteur établi, d'un certain standing du niveau soap ou séries de luxe et, à ma surprise, il semblait y avoir une certaine authenticité dans ses propos, sur son parcours, et notamment sur ce film.
Il raconte que Carroll Baker et lui avaient du mal à appréhender l'univers, le ton du film et, donc, à adapter leurs performances d'acteurs. Perry King avait donc été bluffé par par Susan Tyrell qui, elle, avait senti cette histoire et l'avait abordé avec moins de cérébralisme !
A noter que l'une des anecdotes les plus marrantes de l'histoire du cinéma, selon moi, demeure le choix du casting de Stallone pour Rocky. Le boss de la MGM s'était fait projeté un film où jouaient Stallone et Perry King. Il demanda qui était ce Stallone ? Un cadre désigna Perry King !
Phosphorescent d'incompétence !
Merci, cher Jack, pour ce beau cadeau !













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Merci !!!
RépondreSupprimerMerci pour ce film trés rare! et un merci encore plus grand pour les sous-titres!!!
RépondreSupprimerMerci beaucoup uj !
RépondreSupprimerLbz
Grand merci pour ce bad movie
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimerMerci pour le partage et ta trad cher Uncle sur ce film que je n'ai jamais eu l'occasion de voir.
RépondreSupprimerMerci beaucoup pour le partage et la traduction !
RépondreSupprimerMerci Uncle Jack
RépondreSupprimerUn REUP EST il possible svp, Merci bcp !
RépondreSupprimerMerci pour cette proposition. Auriez vous encore le fichier quelque part afin de le re-up s'il vous plais ?
RépondreSupprimermerci !
RépondreSupprimermerci
RépondreSupprimerMerci pour cette curiosité !
RépondreSupprimerMartin Dollman
Merci de nous proposer ce film très rare et merci à Uncle Jack pour le travail de traduction. Ce qui va nous permettre de découvrir enfin ce titre culte mais obscur produit par Warhol.
RépondreSupprimerBonjour, serait-il possible de mettre à jour les liens ? Merci par avance
RépondreSupprimerOups désolé, je vais attendre mai alors. ;)
SupprimerMERCI
RépondreSupprimerSympathique comédie que voilà, et hop ! merci.
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